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Conseil des ministres
Aucune mesure arrêtée par rapport aux effets de la guerre
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Conseil des ministres
Aucune mesure arrêtée par rapport aux effets de la guerre
Le Conseil des ministres, réuni hier, n’a pris aucune décision concernant les mesures que le pays compte adopter face aux répercussions de la guerre au Moyen-Orient. Une première réunion du comité de crise, comprenant 11 ministres, s’est tenue mercredi et était chargée d’identifier des pistes pour amortir les effets du conflit.
Présidant cette réunion, le ministre de l’Énergie, Patrick Assirvaden, avait insisté sur la gravité de la situation. Plusieurs mesures ont été évoquées, dont une éventuelle hausse des tarifs de l’électricité, l’introduction de politiques de sobriété énergétique avec des restrictions sur l’éclairage ou encore des sanctions contre le gaspillage. Le recours accru au télétravail, au flexitime ou à une semaine de quatre jours a également été discuté, de même que la possibilité d’animer des cours en ligne dans le secteur éducatif.
Cependant, malgré ces propositions, aucune validation n’a été actée lors de la réunion du Conseil des ministres. «Pas de décision prise… On va se revoir durant la semaine avec le comité (Ndlr, mercredi). Rien n’a changé pour l’heure», a déclaré le ministre Assirvaden à l’issue de la réunion du Cabinet. Cette absence de décision s’explique aussi par l’empêchement du Premier ministre.
Le député Khushal Lobine, leader des Nouveaux Démocrates, appelle à une réaction rapide des autorités et à une réduction temporaire et ciblée des taxes sur l’essence et le diesel afin de préserver le pouvoir d’achat. Cette approche permettrait d’atténuer l’impact de l’inflation sur les ménages, les petites et moyennes entreprises et les transporteurs. Il plaide aussi pour des mesures non fiscales telles que le télétravail et les horaires flexibles.
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