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L'autoroute «George W. Bush» verra le jour au Ghana
Le président ghanéen John Kufuor a annoncé avant-hier qu?une autoroute porterait le nom de «George W. Bush» au Ghana, où elle est en chantier avec un financement américain. «M. le Président, pour vous remercier de vos nombreuses attentions et gentillesses envers le Ghana et le reste de l?Afrique ainsi que pour immortaliser votre génorosité à notre égard, mon gouvernement a décidé de donner votre nom à cette route stratégique», a déclaré Kufuor lors d?un dîner de gala offert à Accra en l?honneur du chef de l?exécutif américain.
Ce dernier a remercié son hôte pour son hospitalité, ajoutant : «La prochaine fois, j?emprunterai l?autoroute George W. Bush et je vous promets de ne pas, cette fois-là, la fermer» ? allusion aux embouteillages monstres provoqués par la visite du président américain au Ghana lors son périple en Afrique.
Plus de dents dans la mer?
Lors du congrès de l?Association américaine pour l?avancement des sciences (AAAS), qui s?est déroulé récemment à Boston, Etats-Unis, les experts de l?Union mondiale pour la nature (UICN) ont lancé un avertissement concernant le déclin des requins.
Pour la première fois, le requin marteau halicorne (photo), va figurer sur la liste rouge de 2008 de l?UICN qui dresse le tableau des espèces menacées d?extinction. Son exploitation commerciale (principalement pour ses précieuses nageoires) a entraîné une diminution de près de 95 % des effectifs depuis le début des années 1970. Plusieurs autres sortes de requins sont également en situation précaire en raison de la surpêche. Julia Baum, qui fait partie du groupe des spécialistes des requins de l?UICN, rappelle «qu?aucune restriction n?est imposée à la pêche au requin dans les eaux internationales». Dernièrement, les Nations unies ont adopté une résolution qui exige la limitation immédiate des prises de requins ainsi que l?interdiction significative de l?enlèvement des nageoires (procédure qui consiste à enlever uniquement les nageoires du requin et à rejeter à la mer l?animal condamné). Mais cette mesure tarde à être retranscrite dans les législations des différents pays concernés.
Croqueuse de dino?
La «grenouille du diable» c?est ainsi que l?ont surnommé ces découvreurs, des paléontologues de l?Université de «Stony Brook» (New York). Il faut dire que la bête à de quoi impressionner : plus de 40 cm pour un poids avoisinant les 4.5 kilos. De constitution robuste et dotée d?une bouche aux mâchoires puissantes, elle devait se nourrir de lézards, de petits mammifères et peut-être même de bébés dinosaures.
Une telle créature se devait de porter un nom à la mesure de sa taille, elle a été officiellement baptisé comme Beelzebufo ampiga, le premier terme étant une contraction de Belzébuth et bufo (crapaud en latin) et le second signifie bouclier. Les cientifiques ont passé près de quinze ans à reconstituer le squelette fossile dont les premiers éléments ont été exhumés en 1993.
Beelzebufo est apparentée à un groupe de grenouilles vivant en Amérique du Sud et surnommées grenouilles «pacman» en raison de leur grande bouche et de leur voracité. Cette probable descendance démontre l?existence d?une voie de communication entre l?Amérique du Sud et Madagascar, les grenouilles ont pu passer par l?Antarctique où les températures étaient plus clémentes à l?époque.
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