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« Je veux la vérité sur la mort de ma fille »

18 juin 2006, 00:00

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Une semaine après la mort de la petite Anne Jennia, 4 ans, ses parents se posent toujours des quetions sur le flou qui entoure son décès. La fillette, selon les explications fournies à la MCIT par le Dr Boolell, avait succombé à une convultion, séquelle d’un abus sexuel répété pendant plusieurs mois. Radessen Arekion, le père de la victime s’est confié à l’express dimanche en fin de semaine.

<B>Que ressentez-vous une semaine après ce drame ?</B>

Je suis accablé. Nous avons fait la couverture des journaux la semaine dernière mais maintenant, on ne parle plus de ça et la police ne nous dit rien.

<B>Est-ce que ce silence vous inquiète ?</B>

Cela ne m’inquiète pas mais tout le monde est dans le doute. Mon épouse et moi ne savons pas quel est le véritable rapport du médecin légiste. J’aimerais connaître la vérité sur ce que ma fille a subi.

<B>Des rumeurs courent selon lesquelles vous seriez l’agresseur…</B>

Je suis un homme respectable. Je n’aurais jamais fait subir une telle atrocité à ma petite princesse. Si j’avais vraiment fait une telle chose, je ne réagirais pas ainsi.

<B>Certaines personnes parlent de vos mauvaises fréquentations </B>

Jamais ! À part mes cousins de Mont-Roches, je ne fréquente personne. Je passe tout mon temps chez ma grand-mère. D’ailleurs, je n’ai jamais emmené d’étrangers à la maison.

Selon vous, qui aurait pu faire une telle chose à votre fille ?</B>

Je ne soupçonne personne, surtout pas un membre de ma famille.

Ecoutez, votre fille passait quand même tout son temps avec vos proches ou à l’école…

Je le répète, je n’accuse personne. Je sais qu’il y a un petit garçon de 12 ans, le voisin de ma belle-mère, qui a été interrogé par la police lundi. Il avait l’habitude de jouer avec ma fille lorsque celle-ci passait les week-ends chez ma grand-mère mais à part ça, je ne suis au courant de rien.

Je tiens à faire ressortir que c’est nous qui avons rapporté à la police, la veille de sa mort, que ma fille avait subi des sévices sexuels. C’est une doctoresse de l’hôpital qui m’avait mis la puce à l’oreille. Aujourd’hui je ne souhaite qu’une chose : la vérité sur la mort de ma fille...

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