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Victoire psychologique pour le CSSC

23 août 2005, 00:00

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Premier chamboulement de la hiérarchie dans le championnat féminin avec la victoire au tie-break du Curepipe Starlight lors de la cinquième journée face au Azur SC.

Cela fait longtemps qu’un tel renversement de situation n’est pas intervenu tant l’Union de Curepipe imposait sa loi avant de se retirer.

Certes, cette victoire n’assure aucunement le CSSC du titre. N’empêche qu’en dominant Azur SC, le plus sérieux candidat au sacre, les Curepipiennes ont marqué un bon point en attendant que les choses sérieuses commencent lors des play-offs.

Cette cinquième journée a été par ailleurs modifiée en raison de la deuxième étape du circuit de beach volley Nokia dimanche à Mon-Choisy. Les matches prévus samedi dernier – AS Belle-Étoile - Azurra SC et Vallijee Citizens SC - Savanne Spikers – ont été reprogrammés pour ce samedi 27 août.

Nouveau leader, ayant toutefois disputé un match de plus que les Vallijee Citizens, le CSSC peut envisager l’avenir sereinement. D’autant plus que les Curepipiennes accueilleront pour leur prochaine sortie contre Maurice Espoir (30 août), Sandrine Jery. Cette dernière, approchée par l’équipe championne réunionnaise, l’ASPTT, n’ira finalement pas à l’île soeur. Deux jours après les Espoirs, le CSSC clôturera son premier tour en rencontrant les Citizens lors d’un match au sommet qui donnera sans doute, si toutes les actrices sont réunies, une bonne indication sur la suite des événements.

L’arrivée de Jery coïncide cependant avec l’absence de la Malgache Glwadys. Cettes dernière est actuellement en traitement à l’hôpital du Nord. “Elle se porte de mieux en mieux. C’est le moral qui est un peu affecté. Mais je pense qu’elle sera présente pour les play-offs”, assure Nas Lallmohamed, le coach du CSSC.

Ce dernier a des raisons d’être satisfait de ses filles. “Sans Sandrine, dont la licence n’était pas encore prête, et Glwadys, on a fait un bon match contre Azur SC. C’est vrai qu’il n’y avait pas de gros enjeu danss la mesure où les deux équipes étaient qualifiées pour les play-offs. Mais il était important de gagner pour prendre un avantage psychologique”, avoue Nas Lallmohamed.

Pas de raison de paniquer chez Azur SC. Guito Lepoigneur est certes déçu, mais il relativise. “C’était définitivement un jour sans. L’équipe était méconnaissable. D’ailleurs, on perd le premier set 25-13 et on est incapable de revenir dans le match. Il n’y avait pas le niveau. Peut-être que les filles étaient trop confiantes ou elles ont été endormies par cette première partie du championnat. C’était notre premier gros match. La veille on s’est entraîné comme d’habitude. On n’a rien changé. Mais l’essentiel se passera dans les play-offs”, explique-t-il.

Effectivement, c’est dans la finale à quatre que les équipes se croiseront une nouvelle fois afin d’établir un classement. Les équipes finissant aux deux premières places seront alors finalistes.

Leader et invaincue, l’équipe de la Ville Lumière, en récupérant Sandrine Jery et peut-être bientôt Glwadys, devient soudainement l’une des plus grandes prétendantes au titre. Le plus difficile reste cependant à faire pour le CSSC. C’est de rester au meilleur niveau.

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