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Vers une école de Kata

26 décembre 2007, 00:00

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Le judoka Kenneth Mercure revient après cinq semaines de formation, du Kodokan International Seminar 2007 Winter, au Japon, avec des connaissances à en revendre. A partir de janvier, il lancera une école de Kata à plein temps. Il a été sélectionné pour arbitrer le championnat du Commonwealth de judo qui se tiendra à Maurice en janvier. Son école accueillera des débutants en judo et les détenteurs de ceinture noire.

Kenneth Mercure semble avoir vécu à fond la culture et les coutumes des nombreux maîtres qu?il a tutoyés. Comment a-t-il débuté ? Chaque week-end, vers six heures, il assiste à de petites compétitions nocturnes des judokas japonais. Les compétitions se sont déroulées dans la petite ville de Chiba. Il s?y est rendu en observateur avec ses autres coéquipiers qui sont de l?Iran, de l?Afrique du Sud, du Yémen, de Djibouti, de Maurice et du Japon.

Kenneth Mercure a été formé sur les nouvelles techniques, soit le couteau, le bâton et le pistolet, des cours dispensés par un maître japonais détenteur d?un huitième dans au Kodokan Goshin Jutsu. Ces trois systèmes de défenses sont utilisés par la police de Tokyo que Kenneth Mercure a eu l?occasion de visiter. Il fait ressortir que ces techniques peuvent être appliquées dans la force policière de Rodrigues.

Parmi les grands maîtres du judo, Kenneth Mercure a rencontré l?actuel champion du monde, le champion de 1993, soit Natamura et Yamasita, qui a été sacré trois fois champion du monde et une fois champion olympique. Ce dernier a conseillé aux stagiaires d?enseigner le judo dans leur pays car cette discipline est une éducation. Il a reçu trois jours de formation en arbitrage de Suzuki, en technique et en théorie.

Avec ses coéquipiers, le judoka rodriguais a déjeuné avec les membres de la Old Japan Federation autour duquel il y a eu partage et échanges d?idées.

Kenneth Mercure a reçu son certificat à la fin de son stage, des mains du maître Tano, l?arrière-arrière-arrière-petit-fils du père fondateur du judo. Le judoka remercie ses parrains sans qui il n?aurait jamais mis les pieds aux pays des arts martiaux, notamment La Sentinelle, Ici Rodrigues et la Commission de la Jeunesse et des Sports.

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