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Vers la fin des transats sur les petites plages
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Vers la fin des transats sur les petites plages
La prolifération de transats sur les plages publiques intéresse la Beach Authority. Cet organisme travaille sur de nouveaux règlements visant à assurer un meilleur contrôle de ces activités.
Elle a sollicité l?intervention du parquet pour mettre au point ces nouveaux règlements visant à délimiter les plages publiques, notamment. La Beach Authority étudie la possibilité de ne pas autoriser cette activité sur les plages publiques jugées trop petites, explique-t-on au ministère des Administrations régionales.
De plus, un certain nombre de vacanciers jugent la présence des transats sur certaines plages envahissante en cette période de festivités. Ils affirment qu?ils ne peuvent jouir de tout l?espace voulu sur les plages car elles sont occupées par des chaises longues.
«Les touristes aiment certes bronzer sous le soleil, mais il faut que ceux qui dispensent ces services pensent aussi aux Mauriciens», déclare Sandrine François, de Sainte-Croix. Cette mère de famille a emmené ses enfants à la mer en cette période de congés scolaires. Puisque les transats sont plus particulièrement mis à la disposition des touristes et qu?il y a peu d?espace pour permettre aux enfants de jouer sur la plage, Sandrine, a choisi de s?installer sous un badamier en face de la plage. Cette mère de famille dit qu?elle n?a rien contre ces transats mais elle affirme qu?ils auraient dû se trouver dans un coin car la plage publique est relativement petite.
Un représentant de ce pourvoyeur de services affecté sur place se défend. La vingtaine de chaises longues pliantes installées sur cette plage sont là chaque jour et rendent service à ceux qui veulent passer d?agréables moments sur la plage, dit-il.
«Les clients sont pourvus d?une chaise et d?un parasol. Ce n?est pas cher payé pour un couple mauricien. Le tarif est fixé à Rs 500 pour une journée et cela à partir de 9 heures», déclare un des responsables de la vente des Sun bed de Trou-aux-Biches. D?autres opérateurs de ce type de service opèrent loin de la plage de Trou-aux-Biches. A Mon-Choisy, la situation est tout autre. Ceux qui se rendent sur cette plage publique ne ressentent pas réellement un manque d?espace en raison de sa superficie.
Une vingtaine de transats est installée sur cette plage et au même endroit chaque jour. Ce business, qui devient de plus en plus lucratif en cette période de vacances, incite d?autres opérateurs à se lancer, ce qui irrite ceux qui sont déjà dans le domaine. La Beach Authority a pensé à ce problème. C?est d?ailleurs aussi pourquoi elle travaille avec le parquet sur la question.
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