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Un fonds pour les ouvriers étrangers
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Un fonds pour les ouvriers étrangers
Un fonds pourrait être créé pour aider les ouvriers étrangers de la zone franche en détresse. L?idée a été lancée lors d?une rencontre cette semaine entre l?Attorney General et Fayzal Ally-Beegun. Elle n?a toutefois pas encore fait l?objet de discussions.
Fayzal Ally-Beegun est le négociateur de cinq ouvriers indiens de l?usine Firemount à Goodlands, qui sont actuellement dans une mauvaise passe. Ils auraient été licenciés pour avoir «refusé de travailler», mais contestent cette allégation. Ils expliquent que tout a commencé le mois dernier, après un incident entre un des leurs et un membre de la direction.
Dans une déposition, cet ouvrier affirme qu?il a été agressé. Ce que nie la direction qui a, de son côté, déposé au poste de police de Goodlands. Selon Fayzal Ally-Beegun, les ouvriers indiens ne savent plus à quel saint se vouer. Pour l?heure, les ouvriers licenciés ne savent pas s?ils doivent continuer à résider dans leurs dortoirs, ajoute le syndicaliste. «Ils demandent au ministère du Travail et des Relations industrielles de les transférer dans une autre usine pour qu?ils puissent continuer à toucher un salaire à la fin du mois.»
Le ministère du Travail et des Relations industrielles a eu vent de la décision de l?entreprise de licencier ces ouvriers. Il a ainsi logé une plainte en cour industrielle contre la décision de l?entreprise de mettre un terme à leur contrat de travail.
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