Publicité

Un enseignant retraité condamné pour attouchementS sur une fillette

11 octobre 2008, 00:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Non content de ses aventures amoureuses avec deux s?urs, un enseignant à la retraite aurait assouvi ses pulsions sur la fille de l?une de ses compagnes. Mardi, la cour intermédiaire l?a jugé coupable d?attouchements sur la fillette alors âgée de sept ans. France Gabriel Booth a fait appel contre sa sentence de deux ans de prison prononcée par la magistrate Jane Lau Yuk Poon.

La victime a dénoncé son agresseur en 2003 lorsqu?elle a appris que sa petite s?ur de quatre ans a été victime du pervers tout comme elle. Sa s?ur souffrait d?atroces douleurs aux parties intimes.

L?adolescente, aujourd?hui âgée de 19 ans, raconte que France Gabriel Booth a attenté à sa pudeur pour la première fois en 1995. Elle habitait à Rose-Hill, chez sa tante qui vivait en concubinage avec l?accusé.

Tous trois partageaient le même lit. L?ancien enseignant lui aurait dit qu?il allait «jouer à un petit jeu avec elle» dans le lit. Le «jeu» consistait en fait de baisers et de caresses de ses parties privées. La deuxième fois, dit l?adolescente, sur l?insistance de sa mère, elle avait accompagné l?accusé à une soirée d?anniversaire. Là, le concubin de sa tante a recommencé son «petit jeu».

Huit ans plus tard, l?adolescente affirme avoir été une nouvelle fois victime du jeu pervers de l?accusé, devenu entre-temps le concubin de sa mère. Elle dormait sur un matelas dans la même chambre que le couple. Un soir de septembre 2003, dit-elle, France Gabriel Booth l?a rejointe sur le matelas et s?est une nouvelle fois livré à son jeu pervers.

Pour sa défense, France Gabriel Booth a affirmé que l?adolescente ne l?a jamais apprécié en raison de sa liaison avec sa mère. Il a soutenu que cette dernière voulait aussi qu?il change de religion, principales raisons, dit-il des fausses allégations faites contre lui.

Mais cette ligne de défense n?a pas convaincu la magistrate. «Le comportement machiavélique et pervers de l?accusé est répréhensible», écrit-elle dans son jugement.

Publicité