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Serena en toute confiance
Il y a deux ans, après avoir sauvé deux balles de match en demi-finale contre Kim Clijsters, l’Américaine s’était imposée en finale. L’ancienne n°1 mondiale a encore sauvé deux balles de match, jeudi, contre la Russe Maria Sharapova avant de l’emporter.
Serena, dont le règne sur le tennis féminin a pris fin avec les blessures, la montée en puissance des Belges et des Russes, assure être encore au sommet.
« Je suis encore la plus grande battante », assure-t-elle. « Quand je joue mon meilleur tennis, tout le monde est d’accord pour dire que je suis pratiquement imbattable. »
Son adversaire, elle, n’a pas toujours cette assurance, mais la volonté ne lui fait pas défaut. La Californienne avait failli arrêter le tennis l’année dernière avant de se raviser et de terminer la saison n°1 mondiale.
Davenport convient qu’elle ne joue pas son meilleur tennis à Melbourne. Elle a dû ferrailler pour battre Alicia Molik en quart de finale et est passée à deux points de la défaite en demi-finale contre Nathalie Dechy.
« J’ai l’impression que je ne joue pas si bien, j’ai du mal à gagner mais je suis en finale. »
Williams partira grande favorite de la finale, même si elle a perdu ses deux derniers matches contre Davenport. « Avant de la battre deux fois l’année dernière, j’avais aligné pas mal de défaites contre elle », rappelle la n°1 mondiale. « Il ne faudra pas que je la laisse dicter l’échange et que j’avance sur la balle. Contre une joueuse comme celle-là, on sait qu’il faut procéder de la sorte. »
Quel que soit le résultat du choc entre Davenport et la tête de série n°7, les deux joueuses sont ravies d’offrir au public une finale 100 % américaine.
L’année dernière, l’Open d’Australie s’était joué entre les deux Belges Kim Clijsters et Justine Henin-Hardenne. Et les trois Grands Chelem qui avaient suivi avaient été remportés par des Russes.
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