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Revue de la Presse

15 mars 2008, 00:00

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Associated Press

Une femme reste assise sur sa toilette pendant deux ans?</B>

Certains y verront de la détermination, d?autre un petit dérangement. La police de Ness City, dans le sud du Kansas, aux USA, a récemment découvert une femme qui était restée assise sur la cuvette de ses toilettes pendant... deux ans. Pendant tout ce temps, la femme a apparemment refusé de sortir de la salle de bains et ne semble pas avoir bougé de sa position, à tel point que ses chairs avaient pris sur le siège, et qu?elle y était littéralement collée.

C?est le compagnon de la femme, âgée de 35 ans, qui a appelé la police le 27 février, expliquant simplement qu?il y avait «un problème avec (sa) femme», selon Bryan Whipple, shérif du comté de Ness. Une fois les policiers arrivés sur les lieux, la femme a d?abord refusé l?aide des services d?urgence, avant de se laisser convaincre d?aller à l?hôpital. «Nous avons arraché le siège des toilettes avec une barre de fer, et le siège est venu avec elle à l?hôpital», a expliqué le shérif. «C?est l?hôpital qui l?a enlevé». «Elle n?était pas collée. Elle n?était pas attachée. Elle était juste physiquement coincée par son corps», a précisé Bryan Whipple.L?homme, âgé de 36 ans, n?a pas expliqué pourquoi il avait attendu deux ans avant d?appeler la police. Il a affirmé aux inspecteurs qu?il apportait tous les jours à boire et à manger à sa femme, et qu?il lui demandait quotidiennement de sortir de la salle de bains. «Et elle répondait à chaque fois ?peut-être demain?», a expliqué le shérif Whipple. «D?après lui, elle ne voulait pas quitter la salle de bains». La maison avait une deuxième salle de bains que l?homme utilisait.

Agence France presse

Plus les hommes sont grands moins ils sont jaloux</B>

Les hommes sont d?autant moins jaloux qu?ils sont grands, alors que chez les femmes ce sont celles de taille moyenne qui le sont le moins, selon une étude publiée dans Evolution and Human behavior et reprise dans le dernier numéro de la revue britannique New scientist. Des chercheurs des universités de Groningen (Pays-Bas) et de Valence (Espagne) ont demandé à 549 hommes et femmes de leur pays d?estimer leur jalousie et d?identifier les caractéristiques qui, dans une personne de leur sexe, les gênent le plus. Pour les hommes, plus on est grand et moins on est jaloux, la taille allant de pair, selon les chercheurs, avec l?attrait, le pouvoir et le succès amoureux. Chez les femmes, celles de taille moyenne sont moins jalouses que les autres, parce qu?elles ont l?avantage en ce qui concerne la santé, la fertilité et la popularité auprès des hommes, selon des études antérieures sur la préservation de l?espèce.Toutefois, lorsqu?elles sont confrontées à des rivales plus assurées physiquement ou socialement, des femmes de taille moyenne peuvent devenir plus jalouses que les autres, se sentant face à un risque d?être dominées.

Science

Découverte d?un gène qui détermine la forme des fruits et légumes</B>

Des scientifiques américains ont cloné un gène qui contrôle la forme des tomates, une découverte qui pourrait permettre de percer le mystère des énormes différences morphologiques entre les fruits ou les légumes, selon des travaux publiés avant-hier. Ce gène baptisé «SUN» est le second mis au jour jouant un rôle déterminant dans la forme oblongue de différentes variétés de tomates, explique Esther van der Knaap, professeur adjointe d?horticulture à l?université de l?Etat d?Ohio (nord), principal auteur de cette étude. Les tomates comptent parmi les légumes aux formes et tailles les plus variées. A l?origine les tomates étaient très petites et toutes rondes avant d?évoluer dans la grande variété de tailles et formes cultivées aujourd?hui. Toutefois, on connaît peu la mécanique génétique derrière ces métamorphoses et virtuellement rien concernant les changements morphologiques des autres fruits et légumes.«Les tomates sont le modèle d?étude dans ce champ émergeant de recherche sur la morphologie des fruits», souligne Ester van der Knaap.«Nous nous efforçons de comprendre quels types de gènes sont responsables de cet énorme accroissement de la taille et de leurs variations parmi les tomates cultivées», ajoute-t-elle. «Une fois que l?on connaîtra tous les gènes jouant un rôle dans ce processus nous pourrons déterminer comment la domestication et la culture des tomates ont déterminé leurs différentes formes et tailles», poursuit cette scientifique.

Selon elle, «il sera aussi possible de mieux comprendre la mécanique génétique qui contrôle la morphologie d?autres légumes cultivés tels les poivrons verts, les concombres et les courges.»

«Désormais, la question qui se pose est celle de savoir si le même gène ou un gène similaire ou proche en termes de séquences, détermine aussi la morphologie d?autres cultures de légumes et de fruits», relève Ester van der Knaap.

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