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Polémique sur des murs de plage
Déterminé à aller à la chasse à ceux qui ont érigé des murs sur les Pas géométriques, le gouvernement résiste. Après une première tentative, il y a une semaine, de démolir la muraille d?un campement à Roches-Noires, les autorités devaient procéder à 14 démolitions, hier. Mais une injonction intérimaire de la cour, pour six propriétaires, a quelque peu refroidi l?initiative.
Le dossier sera évoqué au Conseil des ministres ce matin alors que le comité ministériel spécial se réunit d?urgence cet après-midi. Le comité, créé par le Conseil des ministres en septembre 2007, devait faire le point sur ces «barrages» qui constituent des «obstacles» à l?accès aux plages.
«Comme il y a une injonction pour six personnes, nous reportons notre décision, explique-t-on au ministère des Administrations régionales, mais pour les huit autres, nous allons agir.»
Les propriétaires de campement arguent qu?en temps cyclonique et pluvieux, ils sont exposés aux vents et à la montée des eaux qui sont source d?inconvénients. De plus, ces murs les protègent contre l?érosion. Mais l?argument majeur, c?est que l?article 22 (3) du State Land Act n?existait pas à l?époque des constructions, comme confirmé par le ministère du Logement.
Dans une notice to squatter du ministère du Logement et des Terres, il est écrit que «You are a squatter along the high water mark of the sea of the above mentioned plot of state land». Il est aussi reproché aux propriétaires d?avoir érigé des murs sans l?autorisation du ministère. Celui-ci a émis un communiqué, mercredi, spécifiant que toute construction sur le terrain de l?Etat doit avoir le feu vert du ministère. De plus, il est indiqué que si le propriétaire ne se plie pas aux ordres de démolition, c?est le ministère qui le fera aux frais du propriétaire.
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