Publicité

Paris s’enfonce un peu plus

23 décembre 2004, 00:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Le Paris SG a de nouveau déchanté et apparaît toujours englué dans ses difficultés après sa défaite 1-0 à Montpellier, club de Ligue 2, mardi, en huitième de finale de la Coupe de la Ligue.

Trois semaines après son élimination des Coupes d'Europe avec un désastreux échec face au CSKA Moscou au Parc des princes 1-3, le club parisien est désormais contraint de réussir en championnat, où il est pourtant distancé de 13 points par le leader Lyon, ou bien en Coupe de France. Il s'agit de sauver une saison très mal engagée.

Cette nouvelle désillusion, qui démontre encore l'incapacité du PSG à confirmer ses timides rétablissements, fragilise un peu plus la position de l'entraîneur Vahid Halilhodzic et risque d'accentuer la colère des supporteurs, dont certains ont encore réclamé la démission du président Francis Graille, mardi à la Mosson.

Amputé de nombreux titulaires dont Pierre-Fanfan, Mendy, Pauleta, Yepes, Rothen, Pancrate), le PSG a manqué l'occasion de se réhabiliter. Le gardien Jérôme Alonzo, capitaine d'un soir, ne trouve aucune excuse : “Pour la septième fois de la saison, on finit encore un match à dix, on se crée des occasions et on donne un but à cinq minutes de la fin”.

<B>“Faire le vide”</B>

La trêve arrive à point nommé pour Paris, qui veut tourner la page: “On va faire le vide et se reposer pour reprendre la seconde partie de la saison. On va essayer d'oublier cette élimination qui gâche notre victoire à Marseille en 16e”, regrette l'attaquant Danijel Ljuboja.

Montpellier, qui a obtenu sa qualification sur un penalty inscrit à quatre minutes de la fin par Fodé Mansaré, s'est racheté de son faux-pas en Coupe de France face au club de division d'honneur de Rhône-Vallée, devant un public record cette saison, soit 16 356 spectateurs.

“Cela fait un moment que l'on n'a pas été à pareille fête”, rigole le président Louis Nicollin. L'élimination en Coupe de France, il y a dix jours, lui était restée au fond de la gorge.

“Nous étions obligés d'être humbles face à Paris. Nous ne l'avions pas été face à Rhône Vallée. Cela fait partie de la vie du football, tout simplement”, résume l'entraîneur Jean-François Domergue, dont l'équipe a confirmé son invincibilité au stade de la Mosson.

“Le groupe a tout misé sur l'envie. Il a répondu présent pour obtenir un succès mérité. C'est bien de terminer l'année comme ça, c'est un cadeau de Noël”, se réjouit le successeur de Robert Nouzaret.`

Publicité