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Optimistes pour l?avenir
Au four et au moulin aux côtés du Français Nicolas Hery, Priscilla Cherry-Lebon et Antonio Félicité, deux ex-judokas devenus entraîneurs des équipes nationales, expriment une certaine satisfaction sur la prestations des jeunes Mauriciens.
Antonio Félicité aborde le sujet d?un point de vue de Rodrigues. Il a fait le déplacement à Maurice avec une petite équipe de six judokas, tous des seniors. Cela ne l?a toutefois pas empêché de refiler un coup de main pour coacher les juniors lors de la première journée de compétition, jeudi.
Antonio Félicité attire l?attention sur le fait que l?île possède au moins trois judokas qui sont d?un niveau très appréciable et qui méritent qu?on s?occupe d?eux.
« Christiane Legentil et Stéphania Casimir, cadette et junior, sont championnes nationales en -52 kg et -57 kg respectivement. C?est une indication qu?elles ont le potentiel pour bien faire. Il y a aussi Giovanni Augustin qui a 20 ans. Tous trois ont un gros potentiel et mon souci est qu?ils aient l?occasion de participer souvent aux compétitions internationales pour se frotter aux meilleurs et progresser », explique l?entraîneur.
Revenant sur la prestation des juniors (1 argent et 6 bronze), il trouve qu?ils se sont bien tirés d?affaire. « Nos juniors sont tombés sur beaucoup plus forts qu?eux. Je trouve qu?ils ne se sont pas mal défendus. Il y a l?espoir d?un avenir meillleur pour le judo mauricien si on continue à travailler dur », souligne-t-il.
Avis que partage Priscilla Cherry-Lebon, responsable des sélections juniors : « Je suis très satisfaite de l?attitude en général. Cela fait plaisir de voir des tout- jeunes comme Gaëlle Némorin, Jonathan Charlot et Brian Etienne se battre comme ils l?on fait alors qu?ils en étaient à leur première participation à un tel niveau ».
Il ne fait pas de doute, selon elle, que la restructuration du judo mauricien apporte des résultats.
« Il y a un gros travail d?équipe avec Nicolas et Antonio. Il y a aussi Mike Mounawah qui donne un coup de main, même s?il s?occupe des cadets. Il y règne un bon esprit, les jeunes ont du potentiel, mais il faut qu?ils bossent dur, qu?on garde le même sérieux et ainsi nous récolterons les fruits dans quelques années », conclut-elle.
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