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ONG : une valse à trois temps qui s?éternise

7 mars 2008, 00:00

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«On est dans les délais.» Cet officiel du ministère de la Sécurité sociale, présent à un atelier au siège du Conseil économique et social (NESC), à Port-Louis hier, décrivait ainsi la progression des travaux en vue du renforcement des organisations non-gouvernementales (ONG), de l?amélioration de leur fonctionnement, de l?amendement de la loi et de la refonte du Mauritius Council of Social Services (Macoss, 250 membres). Cela, bien qu?un consensus tarde à se dessiner et que les conclusions destinées au cabinet doivent lui parvenir en juin. L?atelier réunit représentants de l?Etat, du Programme des Nations unies pour le développement et du secteur privé. Il a mis à plat la façon dont les liens arrivent ou n?arrivent pas à se tisser entre secteur privé et ONG. Si on s?accorde sur la nécessité d?une structure qui permette un accès aux informations de base sur chaque ONG, on en oublie le capacity building, souligne Pierre Dinan, de Caritas. Côté finances, Patrice Legris, de l?Association des hôteliers de l?île Maurice, déplore que le montant alloué au social par les Integrated Resorts Schemes soit seulement déterminé par le Board of Investment. Concernant le rôle social des entreprises, Manda Boolell, du Macoss, pense qu?«un quart des 100 premières entreprises souhaitent jouer ce rôle». Mais si Raj Makoond, du Joint Economic Council, se fait le porte-voix d?une action concertée sur le terrain, Audrey d?Hotman, de Rogers, parle de la création d?un observatoire social approuvé sur cinq. Ce pourrait être le NESC, constitué d?élus choisis par les trois groupes démocratiques du NESC. Cet observatoire social pourrait constituer une base de données pour les différents partenaires et publierait les résultats de ses travaux sur un website.

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