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?Ne pas baisser les bras?
Patrick, l?équipe de France a concédé un nouveau match nul sur sa pelouse du Stade de France. Quel est votre sentiment après cette partie face à la Suisse ?
Rien n?est perdu. La frustration prédomine tout de même car nous n?avons pas gagné à domicile. Mais d?un autre côté, nous sommes en tête du groupe avec deux autres équipes. Il ne faut donc pas baisser les bras car il y a déjà un autre match mercredi. Pas question d?être déçu non plus car tous les joueurs ont donné le meilleur d?eux-mêmes. Il y a eu beaucoup de bonnes choses sur le terrain.
Samedi soir, l?équipe de France a cruellement manqué de réussite dans le dernier geste. Pourtant, les occasions étaient là?
C?est vrai, mais le plus important est que l?on se soit créé ces occasions de buts. On a les meilleurs attaquants, mais, pourtant, la réussite nous fuit? L?objectif reste cependant clair : se qualifier pour la Coupe du monde 2006.
Pour composter le billet vers l?Allemagne, il faudra sans doute réaliser un résultat, mercredi, en Israël. Comment-voyez vous cette rencontre ?
Ça va être un match difficile. Mais à l?image de samedi, on y va pour gagner. Face à la Suisse, on a perdu deux points et il faut partir avec l?idée de les récupérer.
Vous avez désormais joué tous vos adversaires principaux de ce groupe 4. Lequel vous a paru le plus fort ?
Vous savez, c?est difficile d?en sortir un du lot. Ce que je sais c?est, qu?après ces rencontres, on reste en tête sans gagner à la maison. Je ne me fais donc pas de soucis, la chance va tourner.
Israël, l?Irlande et la Suisse sont tous venus prendre un point au Stade de France. Ces trois formations ont-elles pris un avantage psychologique sur vous ?
On est à égalité avec l?Israël et l?Irlande. Ce qui compte c?est le nombre de points et à l?arrivée, c?est ce qui nous départagera lors du décompte final. Je pense qu?il n?y a pas d?avantage psychologique pour eux car nous nous sentons capables d?aller chez ces équipes et d?y gagner.
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