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Naissance de la flamme
Affaibli par la maladie et absent d’Amsterdam, Pierre de Coubertin, auquel le Belge Henri de Baillet-Latour avait succédé, à la tête du CIO en 1925, adressa un message d’espoir aux dirigeants et athlètes : “Je vous demande d’entretenir parmi vous la flamme de l’Olympisme et de la préserver de ses propres excès.”
Or, pour la première fois, la flamme olympique allait brûler, sur le stade, pendant les deux semaines des J.O., marqués par le retour de l’Allemagne, laquelle, avec dix médailles d’or, se classa deuxième derrière les Etats-Unis, avec 22 victoires, parmi les
46 nations et les 2971 participants, soit moins qu’à Paris.
Pour la première fois, les femmes furent admises dans ce sport, où l’Afrique, avec le marathonien Boughera El Ouafi, d’origine algérienne, mais portant les couleurs françaises, et l’Asie, avec le triple sauteur japonais Miko Oda, apportèrent leur premier succès à ces continents.
La Finlande se distingua encore avec Paavo Nurmi sur
10 000m (9 médailles d’or au total), qui fut battu par Ritola sur 5000m et Loukola sur 3000m steeple, tandis qu’Harri Larva enlevait le 1500m devant le Français Jules Ladoumègue. Battu également, le recordman du monde Séra Martin, sur 800m où l’Anglais Douglas Lowe conserva son titre.
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