Publicité
Les liens se resserrent
<B>“Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire”</B>
Ils sont trois : Vio-lette, une fille de 14 ans à l’intelligence scientifique, Klaus, un garçon de 12 ans qui lit sans cesse et Prunille, une petite fille qui mord tout ce qui passe à portée de dents. Ils ont été élevés par des parents extrêmement gentils qui disparaissent dans un horrible incendie.
Désormais orphelins, à la tête d’une immense fortune dont ils ne pourront jouir qu’à la majorité de Violette, les trois enfants sont placés chez divers membres de leur famille. L’homme qui les place est Mr Poe, un banquier un peu terne mais bien intentionné, exécuteur testamentaire des parents Baudelaire.
Malheureusement, la richesse des enfants a attiré l’attention du cupide comte Olaf, un parent éloigné, acteur et maître du déguisement.
A l’origine de cette ambitieuse réalisation, une série de quatorze livres. Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire se distinguent des autres œuvres littéraires de quatre manières différentes : leur univers imaginaire détaillé, la richesse de l’histoire et des rebondissements, le comte Olaf, et le vocabulaire de leur narrateur. Ces livres ont été écrits par l’Américain Daniel Handler en 1999. La série a été vendue à ce jour à plus de 27 millions d’exemplaires dans le monde. Le long-métrage regroupe plus précisément l’histoire des trois premiers ouvrages, Tout commence mal, Le Laboratoire aux serpents et Ouragan sur le lac. Onze ouvrages de la saga – sur trente prévus au total – ont déjà vu le jour.
Les studios Nickelodeon Movies ont décidé d’adapter l’œuvre de Daniel Handler au cinéma en 1999, avant même que les trois premiers volumes de la série ne paraissent en librairie. Julia Pistor, vice-présidente senior de la compagnie et productrice exécutive du film, raconte : “Nous avons lu les livres à l’état de tapuscrit et en avons tout de suite acheté les droits car nous adorions leur humour narquois ! Ils représentent quelque chose de totalement nouveau dans la littérature jeunesse et l’histoire de ces trois enfant plus malins que tous les autres cadrait parfaitement avec les options Nickelodeoniennes.”
Le comte Olaf, incarné par Jim Carrey, est une crapule qui possède tous les défauts du monde. Carrey le décrits : “Ce type incarne ce qu’il y a de pire en l’homme. C’est un danger public, un hyper-angoissé et un très mauvais acteur. Les enfants Baudelaire sont sa planche de salut. Il espère, grâce à leur fortune, se bâtir un meilleur avenir.” Mais il conclut ce portrait peu flatteur en affirmant : “Bien que vous soyez censé détester Olaf, vous ne pourrez vous empêcher de l’aimer.”
Le réalisateur Brad Silberling, qui avait déjà abordé le genre fantastique en 1995 avec Casper, pouvait, avec Les Désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire, donner naissance à un film qui soit à la fois visuellement hors du temps et moralement ambitieux, mettant en avant les thèmes-clés de la série que sont la survie et la persévérance.
Il explique : “Le Monde de Lemony Snicket jongle avec les époques. Il a un parfum d’antan, des décors d’un autre temps, en même temps qu’une technologie et une thématique très contemporaines. (...) L’humour des livres n’est jamais condescendant. Ils sont empreints d’un esprit de rébellion. Ils prennent des ris- ques ; ce film aussi.”
<B>Jim Carrey est…Fantastique</B>
Avec “Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire”, l’acteur Jim Carrey retrouve le genre fantastique qui l’a révélé en 1994 avec “The Mask”. Carrey est ici l’objet d’une transformation physique importante, un changement d’apparence auquel il s’est déjà soumis dans deux autres films fantastiques : “Batman Forever” (1995) et “The Grinch” (2000).
<B>“Viruddh” la famille avant tout</B>
Viruddh a pour vedettes, un couple de sexagénaires : Vidyadhar Patwardhan (Amitabh Bachchan) et Sumi (Sharmila Tagore). Ils auront à faire face à la plus terrible des épreuves : la mort d’Amar (John Abraham), leur fils unique. Ce couple ordinaire devra s’efforcer à retrouver confiance dans la nature humaine et dans la société. Amar est témoin accidentellement d’une agression impliquant des dealers de drogue.
Il se fera tuer en tentant d’intervenir. Vidyadhar et Sumi sont abattus et décidés à venger cette mort injuste et à rétablir la vérité : leur fils n’était pas un trafiquant de drogue. Ce tragique événement les obligera à faire le point sur leur vie de couple.
Quand il s’agit de traiter des thèmes sérieux, Mahesh Manjrekar se montre toujours à la hauteur. A son actif, des réalisations ambitieuses comme Nidaan, Vaastav et Astitva. Le réalisateur sait aujourd’hui trouver le bon équilibre et narre les événements avec beaucoup de simplicité. Les sentiments exprimés sont alors plus poignants. Point de mélodrame larmoyant mais une dignité sobre. La sobriété est surtout apportée par l’absence de séquences dansées ou d’humour inutile. Le rythme lent de la narration sied bien au jeu tout en finesse d’Amitabh Bachchan et de Sharmila Tagore, deux légendes vivantes du cinéma.
Viruddh marque le retour d’Amitabh Bachchan à la production cinématographique. Anusha Dandekar, présentatrice populaire à la télévision, incarne la femme d’Amar. Sanjay Dutt fait une apparition spéciale. Mahesh Manjrekar a aussi fait appel à ses acteurs fidèles tels que Shivaji Satam et Sachin Khedekar. La bande originale de Viruddh ne comprend qu’une chanson originale composée par Anand Raj Anand.
Publicité
Publicité
Les plus récents