Publicité

Les Américains ne sont plus seuls au monde

16 août 2004, 20:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Les États-Unis, victimes dimanche en tour préliminaire du tournoi olympique de basket de l’enthousiasme de Porto Rico (92-73), ont peut-être nourri de leur sein même les talents qui deviennent leurs bourreaux.

La toute puissante NBA (National Basket Association), mère de stars planétaires, s’ouvre de plus en plus au monde extérieur et en paie le prix aux Jeux d’Athènes.

Certes, les statistiques sont à peine égratignées puisque les Américains n’ont enregistré dimanche dans le groupe B que leur troisième défaite en 112 matches de JO depuis 1936. Mais cette force a généré des passions.

Comme celle de Carlos Arroyo, bourreau des USA dimanche : “Pas de doute, Michael Jordan était une idole. Nous avons tous tenté ses mouvements sur les playgrounds. Voilà le résultat.”

Des athlètes venus de la NBA montrent d’ailleurs les crocs pendant ce début des JO.

A l’image de Manu Ginobili, des San Antonio Spurs, champion NBA en 2003 et auteur du panier de la victoire au buzzer de l’Argentine contre la Serbie et Monténégro.

L’Espagnol Pau Gasol (Memphis Grizzlies), le Chinois des Houston Rockets, Yao Ming, et Arroyo, le meneur des Utah Jazz, ne se contentent pas de jouer les seconds rôles.

“La NBA n’appartient plus seulement aux Américains”, explique Gasol. “Il y a un parfum international qui a apporté quelque chose à la League.”

Et qui a traversé l’Atlantique pour rendre plus indécis, donc attrayant, le tournoi olympique. Gare toutefois au retour de bâton pour les prochains adversaires de cette prétendue “Dream Team”.

Publicité