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Le retour

11 avril 2008, 00:00

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John Rambo s?est retiré dans le nord de la Thaïlande, où il mène une existence simple dans les montagnes et se tient à l?écart de la guerre civile qui fait rage non loin de là, sur la frontière entre la Thaïlande et le Myanmar. Il pêche et capture des serpents venimeux pour les vendre.

La violence du monde le rattrape lorsqu?un groupe de volontaires humanitaires mené par Sarah et Michael Bennett vient le trouver pour qu?il les guide jusqu?à un camp de réfugiés auquel ils veulent apporter une aide médicale et de la nourriture. Rambo finit par accepter et leur fait remonter la rivière, vers l?autre côté de la frontière. Deux semaines plus tard, le pasteur Arthur Marsh lui apprend que les volontaires ne sont pas revenus et que les ambassades refusent de l?aider à les retrouver. Rambo sait mieux que personne ce qu?il faut faire dans ce genre de situation?

Acteur et réalisateur</B>

C?est le quatrième et dernier volet de la célèbre saga mettant en vedette le vétéran du Vietnam John Rambo, immortalisé par Sylvester Stallone, après Rambo (1982), Rambo II : la mission (1985) et Rambo III (1988). Pour cet ultime chapitre, Sylvester Stallone est de retour dans le rôle principal et officie comme réalisateur. Il n?avait pas au départ l?intention d?écrire et de réaliser le quatrième Rambo. Après avoir reçu la description des personnages, la directrice de casting thaïlandaise Pasiri Pana a contacté des acteurs professionnels.

Quand Sylvester Stallone a reçu en retour les CV et bouts d?essai des acteurs choisis, il lui a demandé d?engager davantage de «véritables personnes». Pasiri Pana raconte : «Il voulait que je recrute de vrais Karens et de vrais Birmans. Ce qu?il cherchait, ce n?étaient pas des acteurs professionnels, mais des gens qui connaissent vraiment la guerre civile birmane. C?était très surprenant, surtout pour un film d?action. C?est plus difficile pour Sylvester Stallone de diriger une personne qui n?est pas un acteur professionnel et qui ne parle pas sa langue, mais il voulait avant tout des gens authentiques. Nous avons donc trouvé des réfugiés karens, des amputés, des victimes de mines et d?anciens soldats birmans.»

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