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Le prix du pétrole passe à nouveau la barre des 100 dollars
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Le prix du pétrole passe à nouveau la barre des 100 dollars
Le baril de brut léger américain a atteint un nouveau record en séance avant-hier à 100,10 dollars, sur des craintes concernant l?approvisionnement pétrolier.
Le brut léger américain a gagné finalement avant-hier à New York 4,51 dollars, soit 4,72%, à 100,01, dépassant son précédent record en clôture de 99,62 dollars, établi le 2 janvier dernier.
Le baril de Brent de la mer du Nord a lui aussi atteint un record en séance à 98,70 dollars le baril, après avoir pris 3,79 dollars, soit 3,99%. Il a ainsi dépassé le précédent record de 98,50 dollars, établi le 3 janvier dernier.
Le baril de Brent progresse encore de 3,09 dollars (3,26%) à 98,00 dollars vers 20h20 GMT.
Les anticipations d?un statu quo ou d?une baisse de la production de l?OPEP le mois prochain contribuent à soutenir l?or noir.
Le conflit entre le pétrolier américain Exxon Mobil et le Venezuela, ainsi que les tensions avec les rebelles au Nigeria exercent aussi une pression haussière sur les cours.
Alon USA a dit de son côté mardi que l?incendie de sa raffinerie de Big Spring était circonscrit mais des unités de raffinage mais n?ont pas encore redémarré. «Une forte demande pour l?énergie et les matières premières en général (...), alliée à des anticipations de marchés d?une baisse de la production de l?Opep en mars, a porté les cours pétroliers vers de nouveaux records», explique Chris Jarvis, chez Caprock Risk Management.
ENQUETE
<B>Une nouvelle détérioration du climat économique mondial est à prévoire</B>
La dégradation de l?économie mondiale va se poursuivre au cours des six prochains mois, selon une enquête trimestrielle publiée hier par la Chambre de commerce internationale et l?institut allemand IFO.
L?enquête réalisée auprès d?économistes du monde entier montre que la perception de la situation présente à été révisée à son plus bas niveau depuis la mi-2003.
L?indice IFO du climat des affaires mondial a reculé à 90,4 en janvier, contre 99,3 en octobre et 113,6 au deuxième trimestre 2007, indique la CCI dans un communiqué.
Les experts estiment que la crise des «subprimes» a fortement aggravé une contraction cyclique de l?économie mondiale, notamment aux Etats-Unis, en Europe et dans certains pays d?Asie.
Les plus forts retournements ont été signalés aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Suisse, en Irlande, en France, en Espagne, au Luxembourg et au Japon.
Les économistes jugent cependant que l?impact de la crise du marché immobilier américain sera concentré sur le premier semetre et s?atténuera ensuite.
L?enquête a été réalisée en janvier à partir des réponses de 1.004 économistes de 90 pays.
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