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Le directeur de la DWC porte plainte contre Sandeep Appadoo

5 octobre 2006, 20:00

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Un terrain situé à Petit-Verger, Pointe-aux-Sables, appartenant à la société Soobrah et frères aurait été vendu pour Rs 17 m. Mais la société n?aurait touché que Rs 11 millions de cette somme, en dépit des tentatives pour obtenir le reste. Le directeur général de la Development Works Corporation, Dhaneshwar Soobrah, s?est donc rendu à la Land Fraud Squad (LFS) du Central Criminal Investigation Department (CCID), hier. Il y a consigné une déposition dans laquelle il dénonce Sandeep Appadoo, directeur d?Agnis Properties et partenaire du notaire Vinay Deelchand dans la vente de ce terrain d?une vingtaine d?arpents, morcelé en 106 lots. Cette affaire remonterait à 2000.

Documents à l?appui

Dhaneshwar Soobrah aurait pris contact avec le CCID depuis mercredi. Il se serait ensuite rendu aux Casernes centrales pour faire une déposition, hier matin, à un enquêteur de la LFS dirigée par le surintendant de police, Sutchidanand Lollbeehary. Il devait y revenir vers 13 heures avec des documents pour soutenir ses dires, et partir à 15 h 45.

Appadoo a été arrêté en 2004 dans le sillage de l?affaire Deelchand. (C?est d?ailleurs celui-ci qui lui aurait référé les Soobrah). Et vendredi, le CCID l?a arrêté sous une accusation d?entente délictueuse pour escroquer Rs 200 000 à un habitant de Vacoas. Une affaire qui remonte à 2003. Appadoo a été libéré après avoir payé une caution de Rs 10 000 et signé une reconnaissance de dette de Rs 75 000 après sa comparution devant le tribunal de Port-Louis.

Par ailleurs, le caporal Jean Claude Anne et son épouse Chantal, arrêtés lundi dans une autre affaire d?escroquerie alléguée au préjudice d?un couple français, pourraient être de nouveau convoqués aux Casernes centrales pour répondre d?une autre affaire du même type. Celle-ci concernerait une somme de Rs 400 000 que le caporal Anne aurait obtenue sur un terrain appartenant à une habitante des Plaines-Wilhems et utilisé comme garantie en 1990. L?argent aurait dû être remboursé en 1996 mais il ne l?a pas été. Et en 2003, le terrain a été vendu à la barre.

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