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La MSPA veut que la réforme réussisse au plus vite

24 janvier 2008, 00:00

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Gilbert Espitalier-Noël a été élu président de la Mauritius Sugar Producers Association (MSPA) pour l?année 2008. C?était lors de l?assemblée générale annuelle de cette association hier après-midi.

Le nouvel élu dit «vouloir travailler pour assurer que la réforme, qui a fait l?objet d?un accord avec le gouvernement à la fin de l?année dernière, puisse réussir dans les meilleurs délais».

Car l?industrie sucrière va devoir faire face, encore, à de nouveaux défis, dont une baisse de prix de 12 % du sucre acheté par les pays de l?Union européenne (UE) cette année. Cette baisse s?ajoutera à celle de 5 % déjà encourue en 2006. La baisse cumulative sera ainsi de 17 % en 2008 et, en 2009, elle atteindra 36 %.

«Il est impératif pour la MSPA de tout mettre en place afin de faciliter la mise en ?uvre de la réforme. Plus que jamais, la restructuration est d?actualité. Nous allons travailler avec tous les partenaires pour que cette réforme si essentielle soit réalisée dans les meilleures conditions.»

Marié et père de trois enfants, Gilbert Espitalier-Noël est l?un des directeurs exécutifs du groupe Espitalier-Noël. Il a travaillé pendant 20 ans au sein du groupe Food and Allied Industries Ltd. Il a été président de la Chambre de commerce et d?industrie et président du Joint Economic Council. Il siège aux conseils d?administration de plusieurs sociétés des groupes Rogers et FAIL.

Gilbert Espitalier-Noël succède à Patrick d?Arifat à la présidence de la MSPA.

Une large partie de l?intervention de Patrick d?Arifat à l?assemblée générale annuelle de la MSPA était consacrée à la réforme sucrière. Cette réforme a été relancée à la suite de l?accord conclu entre le gouvernement et la MSPA en décembre 2007.

Il a souligné que, grâce aux efforts de tous les acteurs de l?industrie, les indicateurs de performance concernant la réforme sucrière ont été atteints : le départ de 3 500 travailleurs dans le cadre du Voluntary Retirement Scheme (VRS), l?inscription de 1 500 bénéficiaires de VRS à un cours de formation, la fermeture de trois usines sucrières, la réinsertion de 500 travailleurs ayant quitté l?industrie sous les VRS, Early Retirement Scheme ou blueprint, et l?épierrage de 750 hectares de terres appartenant aux petits planteurs.

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