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La légende de Zorro
En 1850, la Californie aspire à devenir le 31e état de l'Union, mais les membres de la mystérieuse confrérie médiévale des Chevaliers d'Aragon sont décidés à l'en empêcher par tous les moyens... Les paysans doivent aussi se défendre contre Jacob McGivens, qui s'empare de leurs terres par la force. Seul Zorro pourrait intervenir...
Joaquin, le fils de Don Alejandro de la Vega et de son épouse Elena, a aujourd'hui 10 ans et ignore tout de l'identité secrète de son père. Elena voudrait qu'Alejandro abandonne ses activités de justicier pour se consacrer enfin à sa famille. Lorsque face à l'urgence, il décide néanmoins d'enfiler le légendaire masque de Zorro, Elena se sent trahie et demande le divorce.
Armand, un aristocrate français qui vient de s'installer en Californie, en profite pour faire la cour à la jeune femme... tout en continuant à diriger secrètement les Chevaliers d'Aragon...
La légende de Zorro signe les retrouvailles entre le réalisateur Martin Campell et les acteurs Antonio Banderas et Catherine Zeta-Jones, le trio gagnant qui avait signé, en 1998, ?Le masque de Zorro?, véritable succès planétaire au cinéma. Un succès à la fois populaire et financier : plus de 250 millions de dollars de recettes dans le monde? Au cinéma, les prestations de Douglas Fairbanks (Le Signe de Zorro, 1920), Tyrone Power (Le Signe de Zorro, 1940), Alain Delon (Zorro, 1974) et Antonio Banderas (Le Masque de Zorro, 1998; La Légende de Zorro, 2005), soit deux Américains, un Français et un Espagnol, auront tour à tour marqué l'imaginaire de millions de spectateurs. à la télévision, c'est l'Américain Guy Williams qui aura incarné, de 1957 à 1959 dans la série Zorro, le célèbre justicier masqué.
Zorro, justicier légendaire, retrouvait en 1998, un nouveau souffle et une touche plus contemporaine à l?écran. Le succès obtenu par ?Le Masque de Zorro?, en 1998, appelait évidemment une suite. Le réalisateur a voulu explorer la légende de Zorro et mettre en avant, un héros dans la plus pure tradition du genre. ?C?est un homme qui veut défendre les plus faibles contre l?oppresseur, au mépris des risques personnels qu?il court.? Dans ?La légende de Zorro?, nous retrouvons nos héros dix ans plus tard, mariés, avec un enfant.
Le réalisateur Martin Campbell s?est dit séduit par les valeurs défendues par Zorro : ?C?est le héros du peuple, il protège les gens simples. Rares ont été les héros à agir ainsi avant lui. Il n?a pas de pouvoir spécial, aucun gadget, et seules ses qualités propres et son intelligence le rendent redoutable. Il est capable de choses extraordinaires avec une épée et un fouet, mais ce qui fait sa particularité, c?est avant tout qu?il s?agit d?un homme de chair et de sang, pas d?un héros totalement déconnecté de la réalité comme on en voit beaucoup de nos jours.? Dans cette suite, la vie de couple de Zorro bat de l?aile. La rupture entre Zorro et Elena permettra de déclencher de nouvelles aventures. Martin Campbell souligne : ?Les histoires d?amour sont toujours meilleures quand il y a des difficultés à surmonter, quand les amoureux doivent affronter des épreuves pour être unis ? ou dans ce cas, réunis.?
Cette suite se devait de recréer l?alchimie et la magie existant déjà entre Antonio Banderas et Catherine Zeta-Jones dans ?Le masque de Zorro?. Les deux acteurs ont accepté, sans hésiter, de renouveler cette aventure. A la lecture du nouveau scénario, Antonio Banderas explique y avoir retrouvé tous les ingrédients qui lui avaient plu dans le premier film. ?Il y avait la comédie et l?humour, essentiels à ce type de films, des dialogues vifs, et beaucoup d?aventure. Sachant que Martin et une bonne partie de l?équipe du premier film reprenaient les commandes, il était évident que ce serait passionnant.?
Catherine Zeta-Jones souligne : ?Aucun d?entre nous ne se serait embarqué pour une nouvelle aventure si nous n?avions pas été certains d?y retrouver la magie du premier film. Le scénario a su rester fidèle à l?esprit et à l?univers, tout en apportant du piment à cette nouvelle aventure. Alors, nous étions tous partants.?
L?acteur Antonio Banderas déclare au sujet de Zorro : ?C?est un personnage issu du peuple, qui rend au monde ce qu?il lui a donné. Le peuple californien a besoin de quelqu?un qui les défende, et Zorro est pour lui un rêve devenu réalité. Il est là pour les préserver de l?injustice.?
Des bêtes à l?écran
La légende de Zorro ne se construit pas qu?avec le justicier et son épée mais aussi avec son fidèle cheval Tornado. Dans cette suite, les dresseurs ont travaillé avec onze chevaux, onze doublures pour Tornado. Le chef dresseur Jack Lilley explique : ?Sur les onze chevaux, certains étaient spécialisés dans le saut, et trois ou quatre étaient destinés aux prises de vues pour la beauté du cheval, par exemple quand il court le long du train. Ensuite, il y avait ceux qui restent calmes pour que l?acteur puisse dire son dialogue. En utilisant autant de chevaux différents, on a l?impression que Tornado a une personnalité très riche !? Le plateau de La légende de Zorro a longtemps ressemblé à une ménagerie : 40 chevaux, 15 ânes, 29 vaches, 15 cochons et 50 poulets ont été utilisés !
Un rôle en or pour Adrian Alonso
Si l?équipe d?origine du Masque de Zorro s?est réunie pour cette suite, il fallait trouver celui qui allait incarner le fils de Zorro. Au terme d?un casting international, deux jeunes acteurs avaient été retenus : un Américain et le Mexicain Adrian Alonso. Le choix de Martin Campell s?est porté sur ce dernier après l?avoir vu parler avec Antonio Banderas. L?acteur raconte : ?Martin nous a filmés. Il m?a dit : ?Tu vas devant la caméra avec les deux garçons, et tu leur parles. Je veux que vous discutiez ensemble, que vous parliez de choses normales, du foot, de l?école, des cours de théâtre?? En le faisant, il a été tout de suite très clair qu?Adrian était celui que nous cherchions.? Le jeune Adrian a impressionné les autres acteurs. Catherine Zeta-Jones l?admire : ?Martin a trouvé une perle rare pour jouer Joaquin. Adrian pourrait être un nouveau Marlon Brando s?il le voulait? Il a un naturel formidable, il ne joue pas, il est.? Adrian Alonso mérite ces compliments car il ne parle pas un mot d?anglais et a appris toutes ses répliques phonétiquement.
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