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La famille, la première victime
Le tissu familial se détériore lentement par la présence d?un joueur dans la famille. Tout le monde vit alors dans un cycle de mensonges, de promesses et d?espoirs déçus. L?emprunt dans le portefeuille familial, l?épuisement du compte bancaire, les crédits? Souvent c?est le conjoint non joueur qui assume seul la subsistance des enfants.
D?un autre côté, il y a la question de l?influence. C?est un fait que les adolescents aiment expérimenter les comportements à risque ou les comportements d?adultes. On pense ici à l?alcool, la drogue, la cigarette. On n?est jamais assez prudent. Même dans les familles où l?on joue modérément, les enfants ne sont pas suffisamment prévenus contre les dangers du pari. Quand le jeu fait partie du paysage familial, quand on demande aux enfants d?aller acheter les billets de loterie, de participer à des parties de cartes avec enjeu monétaire, on finit par en faciliter l?usage. « En fait il ne faut ni banaliser, ni généraliser.
Si on joue pour Rs 10 dans la famille, l?aspect jeu prime encore, c?est encore sain », fait ressortir Mahen Motah.
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