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La Bible en BD a toujours du succès chez les familles
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La Bible en BD a toujours du succès chez les familles
Monsieur,
Nous constatons que dans la majorité de l?article, paru dans votre édition du 24 février, ayant pour titre La légalité de la Bible en BD en examen, il n?a pas été tenu compte de nos réponses et certaines déclarations que nous vous avons faites n?y figurent même pas.
En premier lieu, nous avons été très surpris de trouver au centre de votre article le portrait de Georges Chung et ces commentaires ! Le livre exposé en pleine page ne représente pas notre bible en bandes dessinées.
Nous vous rappelons que notre bible a été diffusée en 8 livres au début puis en 16 livres afin de séparer l?ancien Testament du nouveau pour des raisons pratiques d?utilisation (le contenu restant le même) et non en 6 ou 12 livres comme vous le dites ; vos renseignements sont vraiment trop approximatifs.
Comme l?a expliqué Les Editons du Bosquet lors de leur droit de réponse à Georges Chung dans La vie catholique (no.3 du 14 ? 20 janvier 2005), cette Bible se vend et s?est toujours vendue aux alentours de 600 à 700 euros. Jusqu?à présent, elle demeure la référence en ce qui concerne la ?vulgarisation? de la Bible en langue française et rencontre toujours énormément de succès auprès des familles.
Pour la date d?édition de la Bible en bandes dessinées, il n?y a absolument pas tromperie, la bible vendue à Maurice provient directement des Editions du Bosquet en France et fait partie de l?édition originale écrite par le Père Thivollier qui a été imprimée dans les années 1980 à 1983 .
Il faut savoir, comme on vous l?a déjà expliqué que les Editions du Bosquet, comme beaucoup de société d?édition stock leur livre à plat, terme technique qui veut dire que la bible est entreposée sous sa forme première, c?est-à-dire que jusqu?à ce stade la Bible en bandes dessinées se présente sous la forme de grandes feuilles imprimées et numérotées.
C?est au fur et à mesure des commandes que ces piles de feuilles sont expédiées dans une entreprise de reliure afin d?être coupées, ajustées, cousues puis reliées à une couverture que l?on fabrique spécialement et dorée à chaud pour les titres pour enfin devenir les livres qui sont présentés et proposés dans les familles.
Ce travail minutieux et très précis constitue la dernière étape de la fabrication de la bible. Voilà pourquoi la date d?octobre 2001 apparaît sur la page de garde de couverture car c?est la date de la fabrication de la reliure.
Quant au ?taux d?intérêt perçu?, il n?y en pas chez nous, les familles ne payent aucun intérêt, cela aussi nous vous l?avons précisé lors de notre rencontre ; le taux de crédit chez nous est égal à zéro.
Quant à la méthode de vente, la diffusion s?est faite le plus souvent en relation avec le clergé local sans que les Pères ne nous donnent d?adresse comme vous le laisser supposer.
Quant à l?article 4 de notre contrat, où l?on se réserve le droit de refuser toute annulation, ce n?est pas toujours le cas puisque nous en avons annulé un certain nombre là où les familles rencontraient de réelles difficultés.
Un dernier point essentiel : de nombreuses familles à Maurice ont acheté la Bible en bandes dessinées et ne regrettent pas leur achat, bien qu?on essaye par tous les moyens de leur faire dire le contraire.
Quant aux clients que défend Georges Chung, ce sont pour la plupart de mauvais payeurs dont nous avons été obligés de déposer leurs dossiers en justice. Heureusement, ces personnes ne représentent qu?un très faible pourcentage dans le nombre important de familles qui ont acheté notre Bible et qui continuent dans le respect de leur contrat à honorer leur engagement.
<I> Le Centre d?édition et de distribution français </I>
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