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Indices

21 août 2004, 20:00

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AFFAIRE CHETTY

Anju Lallah veut ses roupies

Anju Lallah voudrait récupérer Rs 165 000 des Rs 225 000 saisies à son domicile le 25 mars dernier. L’équipe de l’inspecteur Hector Tuyau de la brigade anti-drogue l’avait alors arrêtée, avec son compagnon, le garde du corps Antoine Chettty, pour possession de 825 grammes d’héroïne. La drogue a été évaluée à plus de Rs 8 millions. Anju Lallah a écrit au commissaire de police, Ramanoj Gopalsingh, pour lui réclamer « sur une base humanitaire » cette somme, qu’elle dit lui appartenir. Sans-emploi, elle veut cet argent pour subvenir à ses besoins et à ceux de son enfant en bas âge. Inculpée de trafic de drogue avec son compagnon, elle a été relâchée un mois après son arrestation et les accusations contre elle ont été rayées par le Directeur des poursuites publiques (DPP) sans autre explication.

ALLÉGATIONS

Des collégiens sodomites

Il y a trois semaines, tout un collège d’État du Nord était en émoi après les allégations proférées par un élève disant avoir été sodomisé par des « grands » dans les toilettes de l’établissement. Des enseignants et des parents sont même montés au créneau pour réclamer l’ouverture d’une enquête policière, estimant que la direction du collège voulait étouffer le scandale. En fin de compte, l’élève est revenu sur ses allégations. Le ministère de l’Éducation considère qu’il ne s’est rien passé dans ce collège « après enquête ». Il n‘y a pourtant pas eu d’examen médical.

BRAQUAGE

Un camionneur délesté

Un camionneur de Highlands a eu chaud mardi. Il se dirigeait vers la concasseuse Dhanush située en bordure de l’autoroute de La Vigie quand deux hommes l’ont accosté pour lui demander s’il était libre pour transporter du macadam. Une fois son camion à l’arrêt, l’un des bandits lui a mis un couteau sous la gorge et lui a intimé l’ordre de lui remettre ce qu’il avait sur lui. Le pauvre a dû se défaire des Rs 30 275 qu’il avait dans ses poches, les recettes de son travail et de l’argent devant servir à acheter des matériaux de construction pour ses clients.

La police estime que les malfrats devaient être au courant de ses habitudes. Le camionneur a donné leur description et se dit en mesure de les identifier.

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