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Faux groupe WhatsApp

Rakesh Bhuckory dénonce une usurpation de son identité et portera plainte

25 juillet 2026, 20:45

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Facebook X WhatsApp

Rakesh Bhuckory dénonce une usurpation de son identité et portera plainte

Un faux groupe WhatsApp baptisé «Public Interest» circule actuellement avec, en toile de fond, des échanges censés démontrer une ingérence politique dans l'enquête de la Financial Crimes Commission (FCC) sur le contrat pétrolier de Rs 30 milliards impliquant l'ancien Premier ministre, Pravind Jugnauth. Au cœur des captures d'écran largement relayées sur les réseaux sociaux figure notamment un numéro de téléphone présenté comme donnant des directives dans cette affaire.

Selon les informations, le numéro affiché, se terminant par 525****84, appartiendrait à Rakesh Bhuckory, Chief of Staff au bureau du Premier ministre. Ce dernier affirme toutefois qu'il ne s'agit que d'une usurpation de son identité et dément formellement être à l'origine des messages qui lui sont attribués.

Le Chief of Staff affirme avoir découvert avec surprise la circulation de ces captures d'écran. «J'ai appris avec stupeur qu'un faux screenshot, affichant mon numéro de téléphone et m'attribuant une prétendue conversation, circule actuellement sur un groupe WhatsApp récemment créé. Je démens catégoriquement cette fabrication grossière, qui n'a absolument aucun fondement», déclare-t-il.

Il annonce qu'il saisira officiellement la police afin que les responsables de cette opération soient identifiés. «Je déposerai dès ce soir une plainte officielle auprès de la police afin que toute la lumière soit faite sur les auteurs et les instigateurs de cette campagne de désinformation», poursuit-il.

Rakesh Bhuckory estime que cette affaire dépasse le cadre d'une simple usurpation d'identité. Selon lui, cette manipulation viserait à nuire à sa réputation tout en alimentant l'idée d'une intervention politique dans les enquêtes de la FCC. «Je condamne avec la plus grande fermeté ce complot malveillant, qui vise non seulement à porter atteinte à mon intégrité et à ma réputation, mais aussi à alimenter artificiellement le narratif d'une prétendue persécution politique des opposants», affirme-t-il.

Le Chief of Staff insiste également sur l'indépendance des institutions sous le gouvernement actuel. «Je rappelle que, sous le présent gouvernement, les institutions exercent leurs missions en toute indépendance, sans ingérence politique, dans le respect de la loi et de l'État de droit. Les auteurs de ces manipulations devront répondre de leurs actes», soutient-il.

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