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ILS FONT LA UNE
■ <B>Le départ de Gopalsingh</B>
Le suspense a pris fin. Ramanooj Gopalsingh a présenté sa démission du poste de commissaire de police (CP), vendredi. Il met ainsi fin à des mois de supputations concernant son départ. Il a, par ailleurs déclaré que si on faisait une offre pour le poste de directeur de la cellule antiterroriste, il répondrait à l?appel. Mi-février, il s?était rendu à New Delhi pour assister à l?Ocean Naval Symposium. Il prolongera son séjour pour subir une opération.
À Maurice depuis le 6 mars, il renouvellera ses congés à plusieurs reprises avant de prendre sa décision. Il n?é-tait un secret pour personne que les relations entre l?ex-commissaire de police et le Premier ministre n?étaient pas au beau fixe. D?autre part, Dhun Iswar Rampersad, adjoint, qui cumule actuellement les fonctions de CP, serait bientôt titularisé.
■ <B>Le refus de Reeaz Chuttoo</B>
Il ne cédera pas. C?est décidé, Reeaz Chuttoo, syndicaliste et porte-parole du Front Travayer Sekter Privé, ne payera pas l?amende de Rs 2 000 que lui a infligée la cour de Rose-Hill, jeudi. Quitte à devoir passer quelques jours en cellule. « Payer cette amende reviendrait à admettre que j?ai eu tort et que je suis d?accord avec le jugement. Or, je persiste à dire que tout ceci n?est qu?un complot destiné à me nuire », lâche-t-il. Le syndicaliste avait été accusé, en 2004, d?avoir incité les ouvriers indiens d?Arvind Spinning Mills de mettre le feu à leur usine. Il aurait également, selon l?accusation, empêché la police de faire son travail. Les travailleurs étaient menacés d?expulsion. Mais selon Reeaz Chuttoo, le procès aurait été émaillé d?incohérences.
■ La vigilance d?Amita Gunesh</B>
Amita Gunesh, de la Consumer Protection Unit (CPU), a des raisons d?être vigilante. En effet, la CPU prend au sérieux l?affaire de friandises toxiques. Pour rappel, vendredi, 26 élèves de l?école Jawaharlal Nehru ont été conduits à l?hôpital après avoir consommé des bonbons Lover Ring. Ils souffraient de maux de gor-ge et de brûlures à la bouche. Sept ont été hospitalisés et neuf placés sous observation. La CPU a donc demandé à la douane de bloquer toutes les cargaisons de bonbons Lover Ring jusqu?à inspection par les autorités concernées. « Nous allons mener des inspections dans tous les commerces, y compris des foires, afin de retirer du marché les bonbons incriminés. Nous procéderons à des saisies si jamais il y en a encore sur le marché. Il y va de la vie des gens », affirme Amita Gunesh.
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