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Ils font la une

9 mars 2008, 00:00

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La fin de calvaire de Walter Indirli et de Hans Dwarka

Ils se sont jetés dans les bras de l?un et de l?autre quand ils ont appris que la cour intermédiaire avait décidé de rayer un procès dans lequel ils étaient accusés d?entente délictueuse avec le dénommé Rajkumar Mungar. Cette affaire concernait un contrat pour l?installation de chandeliers à la municipalité de Port-Louis. Walter Indirli (photo) est le directeur de Vavid Commercial Centre, et Hans Dwarka est ingénieur. Les deux avaient été arrêtés le 21 juin 2000. « C?est un grand soulagement.

Cette affaire a causé un véritable traumatisme aux membres de ma famille, surtout à mon père, qui est âgé de 87 ans. Maintenant, il a la preuve de mon innocence. Je rends un hommage particulier à mes avocats, Mes Yousuf Mohamed, Sanjay Buckhory, Raouf Gulbul et Robin Ramburn. C?est réconfortant de savoir qu?ils ont été à mes côtés pendant aussi longtemps », soutient Hans Dwarka.

Le bon exemple de Rama Valayden

Comme tous les autres ministres, il a droit à une nouvelle voiture. Mais Rama Valayden, le ministre de la Justice, a décidé d?agir autrement. Il ne prendra pas avantage de ce privilège. Dans bien des cas, le changement d?une voiture ministérielle se justifie. Avant de porter un jugement sur l?aspect extérieur d?un véhicule de ce type, mieux vaut consulter d?abord son kilométrage. Cependant, des membres du public perçoivent les choses autrement.

Par les temps qui courent, d?aucuns pensent que les ministres auraient dû s?abstenir de faire étalage de signes extérieurs de richesse, alors que de nombreuses familles n?arrivent pas à joindre les deux bouts. Invité à commenter son geste, Rama Valayden a dit ceci : « Je n?ai pas de déclaration à faire. » Dans son entourage, on indique que c?est un acte mûrement réfléchi.

Le rêve de Lily Tsang Man Kin

En reprenant l?emplacement de Bata sis à Coromandel après la liquidation de cette entreprise de chaussures, la directrice de Tamak Textiles (à g. sur la photo) voulait en faire un local pour étendre les activités de l?usine. Puis, le déclic arrive. Le PDG de Bata Malaisie, de passage à Maurice, veut rencontrer les repreneurs locaux de l?enseigne. Le voici qui se met à parler de Bata International. Et c?est le coup de foudre. C?est ainsi que Lily et sa famille se sont lancés dans un ambitieux projet de renaissance de l?enseigne Bata. Coût de l?investissement : Rs 6 millions. Le premier point de vente sera inauguré en mai. « Nous misons sur la qualité ainsi que sur des produits qui répondront aux attentes que le marché n?arrive pas toujours à satisfaire.

Nos employés seront initiés à la culture de Bata International. Plus besoin de se déplacer pour avoir le style et la qualité », déclare Lily Tsang Man Kin.

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