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En piste avec Jean Renat Anamah
La société est fragilisée. Il faut retrouver l?âme, les valeurs humaines, l?émotion. C?est en tout cas l?opinion de Jean Renat Anamah qui pense que la danse peut contribuer à ces retrouvailles. Il présente le spectacle Portes ouvertes, le 26 avril dans le cadre de la Journée internationale de la danse. Son école nous mettra au parfum de ce qu?il appelle, ses « travaux intérieurs ». Il s?agit de divers travaux d'ateliers, présentations de cours ou pièces courtes qui démontreront les techniques et autres éléments artistiques menant aux « Créations ». Dans ce même élan de reconstruction, leur dernière création Flow the River prendra de nouvelles allures avec le hip-hop. Cette danse « urbaine » si proche de la danse contemporaine par sa technique de « poids et contrepoids » et relation au sol. Le public pourra voir tout ça le 26 avril au théâtre de Port-Louis de 10 heures à 13 heures.
<B>Bouquin
« Millénium » : Le polar de la décennie</B>
Un demi-million d?exemplaires pour Les hommes qui n?aimaient pas les femmes, 350 000 pour La fille qui rêvait d?un bidon d?essence et d?une allumette et 200 000 de La reine dans le palais des courants d?air mis en vente s?écoulent en quelques jours? Avec sa trilogie Millenium, le Suédois Stieg Larsson a signé une ?uvre majeure du polar. Mais il n?est plus là pour goûter à son succès. En effet, l?auteur et journaliste, est décédé d?une crise cardiaque juste après avoir remis à son éditeur la précieuse trilogie.
Mais que raconte cette trilogie aux titres aussi bizarres qu?intrigants ? En fait, les trois romans sont basés sur deux personnages principaux : Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander. Blomkvist est journaliste d?investigation, justicier connu pour avoir révélé de multiples scandales à travers ses articles publiés dans le mensuel Millenium. Lisbeth Salander, elle, est un petit génie de l?informatique, un brin gothique, qui a passé son adolescence dans un asile. Tous deux vont être amenés à résoudre des enquêtes fascinantes. À découvrir chez Bookcourt, à Trianon.
Concert
Les classes de Charles donnent de la voix</B>
Promouvoir le talent musical mauricien dans toute sa pluralité. Tel est le but des Classes de Charles, ce tremplin musical ouvert aux artistes amateurs âgés de moins de 30 ans. Après avoir lancé les inscriptions en février, le panel de jury a sélectionné 18 artistes ou groupes pour les concerts prévus dans les jardins du Centre culturel Charles Baudelaire. Et le premier concert a eu lieu hier. Le public a eu droit à plusieurs styles musicaux. À commencer par le seggae reggae avec Jah Vibes, Lion eyes, et Zamalit, en passant par le hip-hop avec Classe 4 et Section Kolt'Art. Pour continuer sur du rap avec All 4 Cam. Tous les genres de reggae et de ragga music étaient aussi de la partie avec Jaw 16, Vibe Nation, Iota, entre autres. Le public a aussi eu droit à de la variété avec Friends, et à du Rock Prog fusion avec Subsequence. Trois autres concerts sont prévus les 4, 17 et 24 mai, à 15 heures, dans les jardins du centre culturel.
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