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En bref

3 juillet 2005, 00:00

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La police en prison

Bill Duff, le commissaire des prisons, part en vacances du 7 au 24 juillet. Tout indique que c?est le commissaire de police, Ramanooj Gopalsingh qui sera désigné par le Premier ministre pour prendre le contrôle du service pénitentiaire en son absence. Il a déjà assuré un bref intérim au début du mois alors que Duff était en mission à l?étranger. Ce serait bien la première fois que la police est appelée à devenir le patron absolu des prisons depuis que ce service a pris son indépendance des forces de l?ordre. En temps normal, c?est le numéro deux de l?administration qui assuren la suppléance. De fait, ce rôle aurait dû revenir à Jensing Shibdoyal. Cependant, l?adjoint au commissaire est en litige avec l?État. Il conteste la nomination du Britannique, estimant qu?il mérite plus que lui le poste de commissaire des prisons. Les querelles intestines qui minent l?administration des prisons font le jeu d?une tierce partie. Shibdoyal rendra compte à Gopalsingh en l?absence de Duff. La décision de placer les prisons, même brièvement, entre les mains de la police, fait sourciller plus d?un. On estime que cela ne fera qu?attiser le désordre qui règne dans l?univers carcéral.

Les infirmiers ont le moral à zéro

D?un côté, il y a les infirmiers qui sourient et de l?autre, ceux qui font grise-mine. À l?hôpital Brown-Séquard, les infirmiers expriment leur ras-le-bol. Dans une lettre adressée au ministère de la Santé, ils affirment que cela fait neuf mois que le travail de nuit n?est pas rémunéré. « Nous attendons la fin des élections pour prendre une décision sur la marche à suivre », soulignent-ils. Outre cela, le Bank nurse, un système qui permet à ceux qui le souhaitent de faire des heures supplémentaires pendant leurs jours de congé, a été réduit. « Le dimanche, on se retrouve alors avec un seul infirmier pour s?occuper de deux salles de 35 à 40 patients. Un jour on aura un gros problème sur les bras? »

Le S.O.S. de Govind

Vindumatee Tohooloo ne sait plus à quel saint se vouer. Son fils de cinq ans, Govind, vit le martyre depuis sa naissance. Né avec des problèmes congénitaux, il a été opéré trois fois à l?étranger, sans amélioration de son état de santé. Il a été placé sous antibiotiques depuis l?âge de trois ans. Récemment, les médecins lui diagnostiquent des calculs à la vessie et le 16 décembre il repasse sur la table d?opération. « Nous sommes tristes et traumatisés par la souffrance endurée par notre fils », confie Vindumatee. À cours de moyens financiers, elle lance un appel pour qu?on aide son enfant. « Si les Mauriciens connaissent l?adresse d?un hôpital où l?on pourrait guérir mon fils, je leur demande de m?informer, car nous ne savons plus quelle porte frapper. » Elle peut être contactée au 684.70.83.

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