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Electrocution aux Casernes centrales: une double enquête initiée

31 juillet 2013, 23:00

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Electrocution aux Casernes centrales: une double enquête initiée

Comment Ashwin Jootun est-il mort électrocuté aux Casernes centrales hier, mercredi 31 juillet ? Deux enquêtes ont été ouvertes pour situer les responsabilités et déterminer les causes exactes de cette explosion.

 

Déjà, selon les premières explications de la police, il n’y aurait pas eu d’explosion en tant que tel car il s’avère que le transformateur aurait été enlevé. La victime qui, selon la police, effectuait des réparations, aurait par inadvertance touchée un fil à très haute tension. Quant au Chairman du CEB, Balraj Narroo, indique, pour sa part, qu’il pourrait s’agir d’une surtension sur le réseau électrique.

 

C’est vers 14 heures hier mercredi 31 juillet que les casernes étaient en ébullition. Un bruit retentissant s’est fait entendre entraînant une panne d’électricité. Les premières informations indiquaient alors qu’un transformateur a explosé. Quelques minutes plus tard, plusieurs unités de police étaient mandés sur les lieux, dont la Bomb Disposal Unit, la Special Mobile Force (SMF), la Criminal Investigation Division de la division Sud et le Central CID.

 

Cette explosion a été fatale pour l’un des employés du CEB. Sooriadev Ashwin Jootun, 35 ans, marié et habitant Coromandel, comptait dix années de service au sein du CEB en tant qu’ingénieur. Selon le rapport de l’autopsie, pratiquée par le Dr Sudesh Kumar Gungadin, il est décédé des suites d’une «shock electrocution».

 

Sollicitée par l’express, la famille du défunt se dit toujours en état de choc, sa femme étant, elle, inconsolable. «Mon frère était quelqu’un de bien, confie la sœur de la victime, ravagée par le chagrin. Il n’avait pas d’enfants mais nous ne nous attendions pas à un tel drame.» Richard Martin, un des rescapés, est, lui, grièvement blessé. Ce technicien du CEB, âgé d’une trentaine d’années, a été admis à l’hôpital Dr A. G. Jeetoo. Quant au troisième employé qui travaillait dans le bâtiment, il s’agit de Dik Sik Sukhoo, ingénieur. Souffrant de troubles cardiaques, il se dit toujours traumatisé par ce drame.

 

 

 

 

 

 

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