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Du sang neuf pour la D1

24 janvier 2005, 00:00

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lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Vingt éléments, dont dix filles du Centre national de formation de volley-ball (CNFVB), ont eu leur release, vendredi. Ces jeunes volleyeurs débarquent chez l’élite alors que les deux championnats souffrent à différents degrés d’un manque de joueurs.

En présence des parents, de la présidente du CNFVB, Désiré Lepoigneur, du ministre des Sports, Ravi Yerrigadoo, des entraîneurs, des officiers du ministère de la Jeunesse et des Sports et du sponsor Malta Guinness représenté par Erwin Babet, les stagiaires ont reçu un diplôme symbolique du CNFVB et un pins de l’AMVB.

Si certains ont déjà trouvé un club pour la saison 2005, par contre, la grosse majorité n’a pas encore choisi son premier club. Comme le prévoit la loi, les stagiaires du CNFVB sont attendus dans leur club d’origine après leur formation. Mais, la priorité pour les nouveaux licenciés de l'élite, c’est de rejoindre une équipe de la première division.

Chez les garçons, les joueurs sont plus ou moins répartis dans différentes régions de l’île. Curepipe accueille trois joueurs, à savoir Shiv Mahadia, Fabian Mootoo et Aroo Catan.

Du côté féminin, c’est Beau-Bassin-Rose-Hill qui se taille la part du lion. Avec quatre clubs en première division, à savoir Azur SC, Azurra, l’AS Belle-Etoile et l’USBBRH, les cinq filles auront le choix.

La joueuse la plus convoitée, Sandrine Jery, devrait, quant à elle, poser ses valises au CSSC, habitant la région de Curepipe. Cependant, une joueuse manquera à l’appel. Stéphanie Duval est actuellement en France et on ne risque pas de la revoir en D1 de sitôt.

Le plus difficile reste à faire pour ces jeunes. En essayant de trouver leur place au sein des équipes de la première division, nombreux sont ceux qui se sont perdus dans la nature pour des soucis d’adaptation. Si ce n’est pas leur nouvel emploi du temps qui les éloigne du volley-ball.

Ces jeunes, pas plus de vingt ans, s’ils ne partent pas étudier à l’étranger, débarquent dans le monde du travail.

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