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Cyclisme: Lance Armstrong dans la tourmente
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Cyclisme: Lance Armstrong dans la tourmente
 Lance Armstrong et son équipe RadioShack sont dans la tourmente, et l''''embarras du septuple vainqueur du Tour de France était évident mercredi à Tailem Bend, en Australie,  au départ de la deuxième étape du Tour Down Under où il a été assommé de questions qui ont fini par l''agacer.
"Je n''ai rien à dire sur ce sujet !". Telle fut sa réponse quand il lui fut demandé son avis sur les allégations de dopage de son ancien équipier Stephen Swart dans les colonnes de Sports Illustrated. Le  Néo-Zélandais qui partageait avec Armstrong le maillot de l''équipe Motorola, prétend que la veille de la mort de leur équipier Fabio Casartelli dans la 15e étape du Tour de France 1995, un contrôle interne de l''équipe avait révélé que le taux d''hématocrites d''Armstrong était de 54% à 56%.Un taux au-dessus de la norme imposée alors par l''UCI (50%) et laissant penser que celui qui avait été champion du monde en 1993 avait recours à l''EPO. "J''ai parcouru cet article de Sports Illustrated, il n''y a rien dedans", a-t-il ajouté.
NOUVELLES RÉVÉLATIONS
"Je n''ai rien à dire à ce sujet !" Telle fut encore sa réponse quand il lui fut demandé son opinion après l''annonce de la retraite définitive de son ancien équipier Floyd Landis qui l''a accusé, au mois de mai dernier pendant le Tour de Californie, de s''être dopé et de l''avoir lui-même initié au dopage sanguin.
Sports Illustrated révèle par ailleurs que de nouveaux détails seront donnés dans l''édition du 24 janvier sur la perquisition faite, il y a quelques semaines, par des médecins italiens au domicile de Popovych, un ancien vainqueur d''étape du Tour de France. Cette perquisition avait été demandée par Jeff Novitsky, l''inspecteur fédéral qui a ouvert une enquête après les déclarations de Floyd Landis.
Depuis des semaines, Novitsky a beaucoup voyagé, rencontrant notamment dans les bureaux d''Interpol à Lyon les responsables de l''Agence française de lutte contre le dopage, puis en Italie leurs homologues du Comité olympique italien.
La perquisition des carabiniers a permis de trouver chez Popovych des produits suspects et au cours de ses travaux, Novitsky aurait mis la main sur des courriers électroniques donnant la preuve que Lance Armstrong a travaillé en 2009 avec le sulfureux médecin italien Michele Ferrari. Il avait pourtant affirmé qu''il ne l''avait plus rencontré depuis 2004.
A ce rythme des révélations touchant le champion texan et son entourage, la semaine en Australie pourrait lui paraître bien longue.
(Source: Reuters)
 
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