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Conflit autour des terres du «Blue-Print»

3 janvier 2008, 00:00

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Des employés de l?établissement sucrier de Riche-en-Eau persistent et ne signent pas. Ils n?ont toujours renvoyé leurs option forms dans le cadre du Blue-Print. Ils ne veulent pas s?installer sur les terrains à Grand-Bel-Air, identifiés par leur employeur, la Société usinière du Sud (Suds), pour les reloger. Suds a convoqué tous les employés samedi dans le cadre de cet exercice.

Selon Atmaram Phikea, le vice-président de l?Union of artisans of sugar industries (UASI), les négociations devraient reprendre le 20 janvier mais les employés ne seraient pas réticents à s?asseoir autour d?une table de négociations le 9 janvier, soit le jour de la reprise du travail. «Nous sommes disposés à le faire.»

Les termes du «Blue-Print»

Les employés ont opté pour Beau-Vallon, car ils estiment que c?est l?environnement le plus approprié pour leur développement alors qu?à Grand-Bel-Air, ils pourraient faire face à des problèmes de transport comme c?est le cas actuellement pour ceux qui y habitent. «Nous avons donné notre vie pour faire progresser cette sucrerie. Pourquoi n?avons-nous le droit de porter notre choix sur un terrain où nous pouvons avoir une retraite paisible», insiste le syndicaliste.

Selon les termes du Blue-Print, il est prévu qu?à la fermeture des sucreries, chaque employé ait droit à deux mois et demi de salaires par année de service et un lopin de terre résidentielle de dix à 16 perches.

Mario Radegonde, le directeur des ressources humaines, a expliqué à l?express-sud que les sites proposés à Beau-Vallon par les employés ne pourront être alloués en raison des développements prévus à l?aéroport de Plaisance.

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