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Classiquement Katarzyna
Les rolls de la musique classique y seront : Ludwig van Beethoven et sa Sonate au clair de lune, Frédéric Chopin, à travers Nocturne, et Ballade, Karol Szymanowski avec ses Préludes, Claude Debussy, et sa Suite bergamasque, ainsi que L?isle joyeuse? C?est Katarzyna Moscicka et son piano qui nous emmènent faire cette balade symphonique. Née à Varsovie, en Pologne, elle a étudié le piano à l?Académie de musique de Vancouver, au Canada, sous la direction du professeur Lee Kum Sing. De retour à Varsovie, Katarzyna Moscicka reçoit plusieurs distinctions pour ses interprétations, principalement d??uvres de Frédéric Chopin.
Elle a participé à divers festivals à travers le monde en tant que soliste et interprète de musiques de chambre, et elle sera à Maurice, plus précisément à l?Alliance française le 19 mars à 19 h 30. Les billets sont en vente à travers Otayo. Plein tarif : Rs 275, tarif enfants de moins de 18 ans : Rs 75, tarif adhérent Otayo : Rs 225.
Bouquin
Des livres qui parlent </B>
Vos romans best-sellers en CD ? Oui, l?audiolib, le nouveau support littéraire, lancé le 13 février en France, veut séduire. Les éditions Hachette Livre, Albin Michel et France Loisirs sont bel et bien partis pour faire décoller le marché du livre audio en France.
On peut déjà écouter huit romans dont Mal de pierres, de Milena Agus, Le serment des limbes de Jean-Christophe Grangé, Ni d'Ève ni d'Adam, d'Amélie Nothomb et quatre essais dont Anticancer, de David Servan-Schreiber, Comment plaire en 3 minutes ?, de Patricia Delahaie.
Qu?est-ce que l?audiolib ? C?est concrètement un CD qui propose la version audio d?un livre. Audiolib joue sur les mots « librairie » et « liberté ». D?ici la fin de l'année, quarante ?uvres devraient être éditées. Si le concept de livre audio n?est pas nouveau, audiolib veut lui donner une nouvelle jeunesse et ouvrir le texte à de nouveaux médias. Ces CD ne sont pas encore disponibles à Maurice, mais ne perdons pas patience.
Slam
Des textes a cappella en finale </B>
« Nous avons vu des timides dire des choses profondes, nous avons appris à mieux connaître nos élèves? le slam nous a séduits. Il permet de s?exprimer librement, de démontrer que la poésie est accessible à tous. Comme veut le principe, on peut dire les choses, les chanter, les murmurer, les vomir, et tout ça dans la langue qu?on veut », explique Axelle de l?école du Centre. C?est palpable. Les écoles n?y ont pas résisté. Le virus du slam les a gagnées et elles prévoient même un slam interscolaire le 19 mars.
On ne présente plus le slam, spectacle de poésie orale, qu?on définit comme une déclamation publique faite pour surprendre et émouvoir l?auditoire. Des finalistes des écoles de Centre et du Nord, du lycée Northfield International, des lycées Labourdonnais et des Mascareignes, des collèges de Lorette de Mahébourg et de Port-Louis, des collèges
La Confiance et Saint-Joseph vont s?affronter dans un esprit bon-enfant dans quelques jours. Stéfan Hart de Keating, le slamaster national, celui qui a organisé plusieurs ateliers dans les écoles, est derrière cet événement. Il lancera son livre Pages d?une vie, version slam le jour de la finale.
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