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Chômage technique pour 325 employés
Alors que la coupe débute, la fermeture des usines Riche-en-Eau, Mon Trésor et de Mon-Loisir est toujours en discussion. C?est surtout au niveau des 325 employés de Mon-Trésor et de Riche-en-Eau que le bât blesse. Ils sont en effet au chômage technique.
?C?est principalement le sort des employés de ces deux usines qui est en jeu. Ils attendent d?avoir accès aux provisions du Blueprint qui leur donnent droit à un terrain, un lump sum et une formation?, explique Jacques d?Unienville, chief executive officer de la Société usinière du Sud (SUDS). Pour l?instant, les employés des deux usines se rendent sur leur lieu de travail et reçoivent leurs salaires mais les usines ne roulent pas.
Les trois propriétés sucrières avaient demandé à fermer cette année. Les discussions pour les modalités et les conditions de ces fermetures sont toujours en cours. Seule l?usine de Mon-Loisir a effectué une maintenance. Par conséquent, elle est la seule à pouvoir recevoir les cannes cette année.
Les deux autres usines, elles, ne pourront ouvrir leurs portes et les cannes récoltées devront être redirigées vers Savannah. Mon-Loisir, elle, opérera comme d?habitude. L?usine de Savannah a été préparée pour prendre en charge la quantité additionnelle de canne qu?elle recevra. ?Nous avons dépensé presque Rs1 milliard dans l?usine pour augmenter la capacité de broyage?, souligne Jacques d?Unienville. Des dispositions ont aussi été prises pour que l?usine puisse recevoir la canne envoyée habituellement par les planteurs.
Le fait que Mon-Loisir continue à fonctionner soulève aussi certains problèmes. ?Il était convenu que le tonnage de la canne et de la bagasse de Mon-Loisir irait à la centrale thermique de Savannah. C?est donc un poids financier additionnel pour SUDS?, fait ressortir Jacques d?Unienville.
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