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Brèves
<B>Un nouveau comité pour la BM</B>
Le Monetary Policy Committee organisera sa première réunion demain dans le boardroom du nouveau quartier général de la Banque de Maurice (BM). Le lancement officiel de ce comité sera effectué par Rundheersing Bheenick, gouverneur de la Banque de Maurice, en présence de Rama Sithanen, vice-Premier ministre et ministre des Finances. La présence de ce dernier dans les locaux de la BM est plus que symbolique. En effet, l?opposition de Rama Sithanen à la nomination de Rundheersing Bheenick à la tête de la BM avait provoqué des remous au plus haut sommet de l?État. Elle a failli coûter au pays, la démission de son ministre des Finances.
<B>Air Mauritius : L?atout sécurité</B>
Par les temps qui courent, la reconnaissance de l?efficacité de son système de sécurité est un atout considérable, non seulement pour Air Mauritius, mais pour le pays en général. La compagnie aérienne nationale en a reçu la confirmation pas plus tard que vendredi, avec l?octroi de l?Operational Safety Audit de l?International Air Transport Association (Iata). Il s?agit d?un passage obligé pour justifier sa présence au sein de l?Iata. Les remarques de Giovanni Bisignani, directeur général de l?Iata sont on ne peut plus flatteuses : « En franchissant cette étape, Air Mauritius a démontré qu?elle est une référence en matière de sécurité et a ainsi montré sa volonté à ne jamais s?endormir sur ses lauriers. »
<B>Jacques Chasteau de Balyon observateur électoral au Mali</B>
L?ambassadeur de Maurice à Paris, Jacques Chasteau de Balyon, a été désigné pour être observateur à l?élection présidentielle du Mali, du 26 avril au 3 mai. C?est l?Organi-sation internationale de la franco-phonie qui a procédé à ce choix.
En France depuis deux ans, Jacques Chasteau de Balyon n?a pas pour autant l?intention? de demander la nationalité française. Nos lecteurs avaient en effet déduit, à la lecture d?une « confidentielle » dans notre édition précédente, que le cas évoqué d?un ambassadeur ayant entrepris des démarches pour obtenir cette nationalité, ne pouvait être autre que lui. À tort. Le texte l?indiquait clairement : le diplomate en question a soumis sa demande aux services consulaires français du pays où il est basé. S?il s?agissait de l?ambassadeur basé à Paris, il l?aurait sans doute fait à la préfecture. Il n?existe pas, que l?on sache, de consulat français? en France !
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