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Bref
● BOMBAY. Dix-huit morts dans une bousculade. Au moins 18 personnes, dont sept enfants, ont trouvé la mort à Bombay dans une bousculade provoquée par un mouvement de panique dû à une rumeur selon laquelle un lac urbain gonflé par les pluies torrentielles avait débordé de ses berges. Les habitants du bidonville surpeuplé de Nehru Nagar se sont précipités en pleine nuit en dehors de leur domicile de crainte des inondations, a annoncé hier la police. «Les gens étaient sur les nerfs du fait des pluies torrentielles de ces derniers jours et la rumeur a enflé», a dit un responsable de la police. «Les gens parlaient d?un lac qui aurait débordé et de tsunamis». Sept personnes ont été blessées dans cette bousculade. La police a utilisé des haut-parleurs pour tenter de ramener le calme. Les inondations consécutives aux pluies de mousson ont fait 700 morts dans l?Etat de Maharashtra, dont Bombay est la capitale.
● TSUNAMI. Le système d?alerte prêt en décembre. Le système d?alerte au tsunami en Asie du Sud-Est fonctionnera avant le premier anniversaire du raz-de-marée du 26 décembre, qui a fait plus de 200 000 morts sur le pourtour de l?océan Indien, a affirmé l?Onu hier. Le Programme des Nations unies pour le développement a fait savoir qu?il participerait à l?installation de cinq équipements de surveillance le long des côtes de Thaïlande, du Myanmar, du Vietnam et des Philippines, avec l?aide du Centre asiatique de préparation aux catastrophes (ADPC). Ces équipements seront reliés au Système mondial de surveillance du niveau de la mer. Ce projet évalué à un demi-million de dollars (environ 413 millions d?euros) devrait permettre d?éviter les fausses alertes telles que celle déclenchée la semaine dernière en Thaïlande, a soulig≤né un responsable de l?ADPC.
● IRAK. La rébellion financée depuis l?étranger, selon les USA. La rébellion irakienne trouve principalement ses sources de financement dans des livraisons de liquidités en provenance des pays voisins, et notamment de la Syrie, a déclaré jeudi un haut responsable du Trésor américain. Les rebelles irakiens sont soutenus par des organismes caritatifs et par des expatriés irakiens. Ils se financent en outre par des activités criminelles comme les enlèvements ou le trafic de drogue, a affirmé Daniel Glaser, haut responsable du Trésor chargé des questions du financement du terrorisme. Une partie importante des actifs de l?ancien gouvernement irakien sont détenus en Syrie ou contrôlés par des Syriens, a affirmé Glaser lors d?une réunion à la Chambre des représentants. Il a accusé Damas de ne pas suffisamment oeuvrer au contrôle de cet argent, en rappelant que Washington avait gelé les actifs liés à la rébellion irakienne.
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