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Aéroport Roland-Garros : fret et passagers en légère baisse
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Aéroport Roland-Garros : fret et passagers en légère baisse
Près de deux millions de personnes ont transité par l’aéroport Roland-Garros en 2005. Soit grosso modo le même nombre qu’en 2004. Par contre, les passagers dont la destination finale est La Réunion ont été moins nombreux au cours de l’année écoulée (- 3 %). Peut-être en raison de la disparition d’Air Bourbon fin 2004. Parmi ces voyageurs, plus de 60 % viennent ou partent vers la métropole. L’île Maurice suit loin derrière avec 23 % du marché. Des tendances analogues au précédent exercice.
<B>Air France reste le leader</B>
En revanche, les liaisons entre les deux aéroports réunionnais se sont intensifiées (+ 25 %) alors que le trafic avec l’Afrique du Sud, les îles Rodrigues et Seychelles connaissent une baisse importante. Mais les parts de ces trois destinations étaient minimes dans le trafic total de Gillot en 2004. Ce qui a changé, c’est le nombre de passagers en transit qui augmente substantiellement.
De 10 200 voyageurs, il passe à plus de 34 700. Roland-Garros s’affirme ainsi comme une des plaques tournantes du trafic de passagers dans l’océan Indien. Côté fret, la baisse est également au rendez-vous. Le tonnage total (départ et arrivée à Roland-Garros) est passé de plus de 28 000 tonnes en 2004 à 27 800 en 2005, soit - 1,6 %. La majeure partie des tonnages précédemment convoyés par Air Bourbon et Cargolux (*) ont été récupérés par les autres compagnies. En la matière, Air France garde sa part du lion et reste leader avec 12 500 tonnes.
<I>(*) La compagnie luxembourgeoise a suspendu son activité sur l’île en septembre 2004.</I>
<B>Bourbon investit 9,1 millions de dollars aux États-Unis </B>
■ Dans le cadre de sa stratégie de développement à l’international, Bourbon vient d’investir 9,1 millions de dollars dans le groupe américain Rigdon Marine. Basé aux États-Unis, ce fournisseur dispose d’une flotte de navires de support à l’offshore pétrolier, équipés de technologies de pointe, essentiellement positionnés dans le Golfe du Mexique. L’investissement de Bourbon contribue à la mise en place de la nouvelle structure financière de Rigdon Marine qui conclut, en parallèle, des prêts bancaires à hauteur de 170 millions de dollars et fait entrer d’autres investisseurs américains dans son capital. Une restructuration qui doit lui permettre de financer la construction de dix nouveaux navires, lesquels viendront doubler sa flotte d’ici fin 2008. “Cette prise de participation dans le groupe Rigdon Marine concrétise quatre ans de collaboration, explique Jacques de Châteauvieux, président directeur général de Bourbon. Nous avons pu constater que cette société en plein essor a rapidement progressé pour devenir un opérateur rentable, dûment reconnu dans les services maritimes de support à l’offshore pétrolier, plus particulièrement dans le Golfe du Mexique. Notre engagement reflète pleinement la politique de partenariat de Bourbon qui vise à associer les meilleures compétences et ressources pour mieux servir les besoins des clients en navires de nouvelle génération dans le monde entier.”
<B>Prévenir la délinquance</B>
Les sourires sont sur tous les visages, il fait beau et la journée commence bien, par un goûter sur le front de mer de Saint-Paul. Les enfants courent partout entre les jambes des adultes qui discutent tranquillement à l’ombre des filaos. L’ambiance est au beau fixe et tous ont envie de profiter de cette journée que leur offre Don a nou la main.
“C’est vrai qu’on n’a pas souvent l’occasion de sortir du quartier et grâce à ce genre d’initiatives, on découvre des endroits de la Réunion qu’on ne connaît pas”, remarquent les résidents de ce quartier de Saint-Paul.
Cette sortie est donc avant tout très ludique, mais elle a aussi un objectif pédagogique bien concret. Pour Jasmin Belhomme, le responsable de l’association, “il s’agit avant tout de sensibiliser chacun sur le problème de la délinquance, qui est un vrai fléau dans les quartiers.” Une journée pédagogique autour de la prévention de la délinquance, ou comment allier l’utile à l’agréable. “Ce genre d’initiative permet aux gens de se rencontrer, d’échanger. C’est très utile, surtout pour améliorer le dialogue entre les générations”, explique-t-il.
Et c’est vrai que tous les âges sont représentés du plus petit (tout juste deux ans) aux personnes d’une cinquantaine d’années.
<B>Sensibiliser et prévenir</B>
D’ailleurs tout le monde le reconnaît. “Cette sortie c’est l’occasion d’apprendre à mieux se connaître, d’échanger nos expériences, c’est important pour éviter les conflits dans le quartier.” Ils sont plus d’une centaine à apprécier ce dimanche au grand air. Après le front de mer de Saint-Paul, un pique-nique au Bassin Bleu était organisé, avant de finir par une balade à Sainte-Rose.
Ensuite tout le monde est rentré chez soi se reposer. Dans l’intervalle Don a nou la main aura eu le temps de faire passer son message de prévention. L’association qui emploie six Contrats emplois solidarité tenait cette fois à faire réfléchir les familles sur le thème : Comment être parent aujourd’hui ?
C’est pour ça que les échanges entre les enfants et leurs parents ont été privilégiés tout au long de la journée. Jasmin Belhome est formel : “Ce genre d’action c’est une bonne chose pour bien démarrer l’année 2006 de Don a nou la main.”
Sensibilisation, prévention, le tissus associatif a une nouvelle fois fait preuve de son importance dans la vie des quartiers. Don a nou la main ne se limite pas à Bois-de-Nèfles et compte prochainement engager des actions sur la commune de Saint-Leu. Une association décidément bien vigoureuse.
<I>Clicanoo.com</I>
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