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?Au moins 10 chantiers majeurs sont menacés?

17 novembre 2006, 00:00

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Le Joint Economic Council (JEC) tire la sonnette d?alarme : si le problème lié au prix des barres de fer n?est pas résolu dans une semaine, au moins dix sites majeurs de construction d?hôtels, d?integrated resorts schemes, de bâtiments et d?infrastructures publics seront stoppés. Les compagnies de construction, en chômage technique, se verront dans l?obligation de licencier des travailleurs. Il existe en effet un risque que les sites de construction prennent plus de temps pour reprendre les activités.

Dans un mémoire publié conjointement, hier, par le JEC et la Building and Civil Engineering Contractors Association (Baceca), ces deux organisations soulignent l?urgence d?assainir la situation dans le secteur du bâtiment. Ce document est signé par Jacques de Navacelle, président du Jec et Pierre Ah Sue, président de Baceca.

JEC et Baceca estiment que la situation est ?extrêmement précaire? et que le risque de perturbations d?autres chantiers augmentera de façon considérable dans une semaine, si le statu quo quant à l?approvisionnement du marché en barres de fer prévaut. Même la construction de résidences privées sera interrompue. Les sous-traitants, tels les transporteurs et autres pourvoyeurs de services, seront affectés.

?Given the high multiplier effect of the construction sector in the economy and the huge investment taking place at present, any delay in the implementation of projects will have significant negative effect on jobs creation and overall economic growth?, dit la lettre. Jacques de Navacelle et Pierre Ah Sue font ressortir qu?en raison de l?arrêt de production de barres de fer par Desbro, depuis deux semaines, les grosses compagnies de construction ont dû ralentir les travaux sur tous les sites.

Pierre Kelly, secrétaire de Baceca, estime qu?au moins trente chantiers de gros entrepreneurs du bâtiment sont déjà pénalisés. Ils seront en chômage technique si la situation n?est pas résolue dans une semaine.

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