Publicité

Atelier de travail sur les maladies des vaisseaux sanguins

23 juin 2005, 00:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Manque d’exercice, tabagisme, stress, obésité, diabète et hypertension ou encore taux élevé de cholestérol. Ces facteurs peuvent occasionner des maladies vasculaires périphériques. Un atelier de travail a débuté depuis lundi sur le sujet.

Les maladies cardiaques reçoivent le plein d’attention des actants de la médecine en ce qui concerne leur pathologie. Et les pathologies vasculaires périphériques ont été moins exploitées. C’est justement dans ce contexte que l’IBL, les cardiologues mauriciens et le Centre de Cardiologie des Mascareignes (CCM) participent à cet atelier de travail. Le CCM est une fusion entre la Clinique Darné et la City Clinic. Cet atelier de travail a bénéficié de l’expertise de Baroque Medical représentant le Laboratoire Guidant et celui du Dr Jay Patel de l’Afrique du Sud.

Les premiers symptômes de ces maladies : douleurs, crampes et picotements. Des changements dans la couleur de la peau et au niveau de la température aussi bien qu’une insuffisance rénale et une ulcération en sont d’autres signes. Dans des cas extrêmes, ils peuvent entraîner une amputation.

Les maladies vasculaires périphériques se manifestent particulièrement dans les artères des jambes, des bras, des reins et du cou. Ces artères éprouvent un durcissement ou un rétrécissement dû à une accumulation de calcium ou des débris des cellules ou de matières grasses. Le Dr Jay Patel explique que ces maladies vasculaires périphériques incluent ceux du cerveau, des reins et des organes abdominaux et digestifs.

‘‘Le traitement de ces maladies existe mais il faut qu’elles soient dépistées tôt afin d’éviter des opérations compliquées ou l’amputation’’, fait ressortir Dr Paul de Gersigny manager de CCM lors d’un point de presse à la Clinique Darné. De ce fait, il est important que le public soit conscientisé.

Il en est de même pour les médecins généralistes qui sont les premiers individus vers qui se tournent les patients lorsque les premiers signes se présentent. ‘‘Il n’y a pas de fatalité à avoir des ulcères de jambes’’, souligne-t-il. Une visite chez le généraliste permettra l’accès aux examens pour vérifier s’il y a un problème quelconque au niveau des artères.

S’il y a un doute que la maladie existe, l’étape suivante sera un examen Doppler. Cette épreuve permettra de perfectionner le diagnostic. Si l’examen confirme la maladie, une angiographie périphérique et une angioplastie sont proposées aux patients. La chirurgie est réalisée dans les cas qui ne peuvent être traités autrement. D’ailleurs le CCM possède une deuxième salle de cathétérisme qui se focalise sur ce type de traitements.

Publicité