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Année après année, l?audit dénonce, mais les gaspillages continuent

8 novembre 2005, 20:00

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SANTÉ

<B>L?eau contaminée à Victoria ! </B>

Les hôpitaux restent la bête noire du directeur de l?audit. Si les critiques sur l?achat et l?utilisation des équipements reviennent sur le tapis cette année, le chapitre consacré, cette fois, à l?eau mérite attention. Les analyses sur la qualité de l?eau à l?hôpital Victoria font tiquer?.

A en croire l?audit, l?eau est contaminée depuis janvier 2000 et cinq ans après la situation ne s?est guère améliorée. En effet, en janvier 2000, le chief sanitary engineer prend des échantillons d?eau de l?hôpital et les soumet à des analyses. Celles-ci, selon le rapport, révèlent une ?contamination of water supply?. Il n?y a pas eu d?action prompte.

L?institution a pris des mesures à court terme sans s?attaquer à la racine du problème. Les tuyaux datent de l?époque coloniale. La plupart ne sont pas accessibles pour des réparations. Une étude de la Central Water Authority en 2000 et 2001 démontre qu?ils sont en mauvais état. Les techniciens ont détecté sept ?major underground leaks ?.

La situation n?est guère meilleure à l?hôpital Brown Séquard. Les fuites dans le réseau sont fréquentes. Le système, comme celui de Victoria, est vieux et rouillé. Résultat : la fourniture d?eau est irrégulière et la pression est faible dans certaines salles. Le problème est également très aigu aux hôpitaux de Flacq et du Nord. D?importantes pertes d?eau y ont été notées.

En mai 2003, le ministère des Infrastructures publiques nomme un consultant privé pour réhabiliter le système de plomberie et le réseau d?eau. Le délai pour terminer le projet est de six mois. Trois ans après, en septembre 2005, le preliminary design project n?a pas encore eu son aval.

L?audit a démontré quelques anomalies dans l?achat des équipements médicaux. Les fournisseurs ne respectent pas les pays d?origine, exigés dans les spécifications d?appel d?offres. Ce qui a retardé de plus d?une année l?arrivée de certains équipements. L?audit donne même cinq exemples. Une Mobile x-ray machine, qui devait être d?origine allemande, provient d?Espagne ! Les hôpitaux, dit le rapport, n?ont même pas informé le ministère de ces changements. Or, le pays d?origine est un élément important dans l?évaluation, car il y va de qualité de l?appareil, qui peut varier d?un pays à l?autre.

Le manque de planification relatif aux travaux de pré-installation des machines retarde leur entrée en opération. Sans compter les coûts additionnels que doit encourir le ministère dans ces cas-là. Pour un Digital Mobile C-Arm à l?hôpital Jeetoo, les procédures pour les travaux de pré-installation n?ont été lancées que deux mois avant que l?appareil ne soit livré. Résultat : les travaux ont été achevés en mai 2005, un an après que l?équipement a été livré. En août 2005, la machine n?est pas opérationnelle.

Cinq appareils de X-ray, au coût de Rs 32 millions, ont été livrés en septembre 2004. A cette date, les travaux d?infrastructures n?avaient même pas commencé. Ce n?est qu?en avril 2005 que les appareils sont opérationnels. Celui du nouvel hôpital de Souillac n?est pas encore utilisé. L?audit a également fait un relevé de plus d?une dizaine d?appareils qui sont restés in opérationnels faute de travaux d?installation ou encore à cause de pannes régulières. Dont le CT-SCAN de Victoria, qui tombe souvent en panne.

FINANCES

<B>Les voitures des Sids ciblées </B>

Les conditions entourant l?achat des voitures de luxe destinées à la conférence sur les Small Islands Developing States (Sids) sont sévèrement blâmées. Le pacte entre le gouvernement et les concessionnaires a coûté Rs 402 millions à l?Etat, sous forme d?exemption des droits de douane consentie par le ministère des Finances à ces derniers. L?audit dénonce aussi d?autres aspects de cet arrangement.

Le gouvernement avait passé une commande de 258 voitures (Mercedes et BMW) au total pour véhiculer les participants étrangers à la conférence qui a eu lieu en début d?année. Un accord entre l?Etat et les concessionnaires stipulait que le premier nommé allait préserver un certain nombre de voitures après la conférence pour ses besoins, tandis que les commerçants avaient la possibilité de récupérer l?autre partie de la flotte pour la revendre.

Dans un premier temps, il était convenu que 140 véhicules seraient repris par les concessionnaires pour être revendus (en tant qu?occasions) sur le marché à prix réduit après avoir été utilisés durant la réunion des Sids.

Or, avec le renvoi de la conférence (de septembre 2004 à janvier 2005), les fournisseurs ont été autorisés à revendre 106 berlines (sur les 140) à l?état neuf. Toutefois, seuls 23 véhicules (des 34 autres) et une voiture de remplacement ont été mis à la disposition du gouvernement pour le transport des délégués. Les fournisseurs pouvaient donc remettre sur le marché 116 voitures à l?état neuf au lieu d?occasion.

La valeur cost, insurance and freight (CIF) des 118 voitures qui sont conservées par le gouvernement s?élève à Rs 93,5 millions. Les exemptions sur les droits de douane dont les importateurs ont bénéficié dans le cadre de cet arrangement se chiffrent à Rs 402 millions. L?audit estime que les 118 voitures récupérées par l?Etat auraient coûté seulement Rs 114 millions (excluant la TVA) si le gouvernement avait négocié la transaction au prix du marché.

Le rapport dénonce l?absence d?un accord solide entre le ministère et les distributeurs. Ce manquement est largement responsable du fait que les concessionnaires se sont permis de renégocier les conditions de l?arrangement à plusieurs reprises. Les intérêts de l?Etat dans cette transaction se sont graduellement amenuisés en conséquence.

Il trouve déplorable que l?accord entre les deux parties ne tient pas compte des urgences, dont des possibilités de renvoi comme ce fut le cas pour la conférence de Sids.

L?audit souligne aussi que plusieurs voitures retenues par le gouvernement pour les mettre à la disposition des hauts fonctionnaires après la conférence n?ont toujours pas été allouées et se trouvent aux Casernes centrales.

AFFAIRES ÉTRANGÈRES

<B>La maison de l?ambassadeur aux USA, mauvais investissement</B>

Une résidence pour l?ambassadeur mauricien à Washington a coûté au pays $1,43 million. C?était en 1995. Cette maison de 14 chambres à coucher n?est que partiellement occupée. Depuis huit ans, seul l?ambassadeur y a habité. La cour est négligée, le jacuzzi a endommagé le plafond de la bibliothèque et le plafond du sous-sol s?est partiellement écroulé. $180 000 ont été dépensés pendant trois ans uniquement pour maintenir la propriété. Cette résidence avait été achetée pour pouvoir y organiser des réceptions pouvant accueillir jusqu?à 200 personnes. Cela ne s?est presque jamais fait.

La résidence vaut maintenant $ 2 à 2,5 millions sur le marché et le bureau de l?audit recommande sa vente, car ?ce n?était pas un bon investissement?. Le ministère des Affaires étrangères s?y refuse. L?auditeur dit ne pas ?comprendre la logique de ce refus? ? Le bureau de l?audit préfère que le gouvernement achète des bâtiments pour y caser ses chancelleries, au lieu de les louer car le loyer est trop cher. Le ministère est d?accord avec l?idée, mais ne vendra pas la résidence de l?ambassadeur pour financer des chancelleries à Washington et New York.

Le bureau de l?audit pointe aussi le doigt vers des journalistes qui avaient accompagné le Premier ministre lors de sa visite d?Etat en Chine, en janvier. Le ministère des Affaires étrangères a avancé Rs105,443 à l?ambassade de Maurice à Beijing pour couvrir les frais d?hôtels. Quand il a voulu récupérer cette somme, il a fait une demande au ministère des Finances. Ce dernier refuse de payer. Il estime qu?il était agréé que les journalistes recevraient une allocation du gouvernement et qu?ils devraient puiser dedans pour payer leur chambre. Les Finances renvoient donc la balle aux Affaires étrangères. Mais? ces dernières disent qu?elles n?étaient pas responsables de la désignation des journalistes, qu?elles ne leur avaient pas donné d?allocation et qu?elles ne savent rien de l?affaire.

Le directeur de l?Audit recommande que la somme de Rs 105 443 soit récupérée auprès des journalistes.

INFRASTRUCTURES PUBLIQUES

<B>Les rénovations de la State House et de Clarisse House plus chères</B>

Une somme initiale de Rs 225 millions avait été approuvée en 2000-01 pour le projet de rénovation de la State House. Elle a été révisée à Rs 293 millions en février 2004 avec une provision de Rs 35 millions pour la phase 2. Il a donc fallu Rs 103 millions de plus pour rénover la State House à Réduit.

Il était prévu de compléter la première phase du projet dans une période de 15 mois, à partir de la date de l?attribution du contrat. Deux contrats de Refurbishment and Upgrading de la State House et Soft Furnishing and Fit Out ont été alloués pour la somme de Rs 160,3 m et Rs 35,6 m en mars 2002 et avril 2003 respectivement. D?autres travaux d?une valeur de Rs 15,5 m ont été confiés à un Statutory Body et à une compagnie publique.

La phase 2 du projet a démarré en mars 2004, supervisée par le ministère des Infrastructures publiques. Les travaux devront être complétés en 2006. Pendant la période du 1er juin 2000 au 30 juin 2005 des paiements totalisant Rs 231,1 m ont été effectués.

La valeur du contrat alloué pour des travaux de réparation à Clarisse House, Vacoas a été trois fois plus élevée que le montant initial. Le ministère des Infrastructures publiques avait estimé les travaux à Rs 1,8 million. Pendant l?année financière 2004-05, Rs 2 millions ont été déboursées pour ce projet.

En septembre 2004, le Central Tender Board a approuvé l?octroi du contrat de rénovation pour une somme fixe deRs 7,2 millions. Le ministère a alloué le contrat sans s?assurer que ce montant était disponible. C?est seulement en octobre 2004 que le bureau du Premier ministre a été informé que des fonds additionnels étaient requis. En attendant la confirmation de la disponibilité des fonds, l?entrepreneur a reçu des instructions début novembre pour cesser les travaux, alors qu?ils étaient complétés à 65 %.

Début décembre 2004, le bureau du Premier ministre a demandé au ministère des Infrastructures publiques d?engager la rénovation de Clarisse House. Les fonds allaient être déboursés. A juin 2005, deux paiements totalisant Rs 6,4 millions ont été faits à l?entrepreneur.

Du côté du ministère, on soutient que le projet coûte plus cher parce que les travaux ont pris de l?envergure et le contrat a été réduit de cinq mois à six semaines.

EAUX USÉES

<B>Arriérés de Rs 22 millions </B>

Le ministère des Services publics devra récupérer des dettes de Rs 22 millions pour des factures d?eaux usées impayées et des raccordements aux résidences. Mais, selon le directeur de l?audit, ces arriérés datent de longtemps et il se pourrait qu?il n?arrive pas à les recouvrer. Une structure adéquate doit être instituée au ministère des Services publics pour gérer le recouvrement des dettes.

Des réclamations n?ont pas été faites à certains foyers déjà branchés au réseau de traitement des eaux. Plusieurs cas de raccordements non inscrits au tout-à-l?égout ont été notés pendant l?exécution des travaux. Une étude a été effectuée à Vallée-des-Prêtres. De janvier 2003 à juillet 2005, plus de1 000 cas de tels raccordements ont été détectés. A septembre 2005, la WMA n?avait pas de stratégie pour détecter les raccordements non enregistrés.

AGRICULTURE

<B>L?abattoir toujours pas modernisé </B>

Le projet de modernisation de l?abattoir central de Roche-Bois n?est pas encore terminé, alors que des fonds sont disponibles depuis plus de dix ans. Rs 5,4 millions ont été dépensées pour les services-conseils. Rs 34,4 millions ont été déboursées pour la station de traitement des eaux usées, l?achat des camions et l?imperméabilisation. Cette somme représente 40 % de la valeur du projet, d?un total de Rs 85 millions.

En avril 2005, le ministère a déjà débloqué Rs 3,1 millions pour les services-conseils, alors que les travaux du consultant étaient toujours au stade de dessin. Le bureau de l?audit recommande donc que les contrats soient étroitement suivis.

ENVIRONNEMENT

<B>Grosse hausse des dépenses de téléphone </B>

Une hausse importante a été notée dans les dépenses pour les appels téléphoniques du ministère de l?Environnement ces six dernières années. Alors que pour l?année financière 1999-2000, le montant était de Rs 1,266 million, pour 2004-05, il est arrivé à Rs 3,7 millions. Le chiffre a quasiment triplé.

Concernant le paiement des heures supplémentaires, le directeur de l?audit note là aussi une hausse ?significative?. Si le ministère avait budgété une dépense de Rs 1,7 million à ce chapitre pour la dernière année financière, pas moins de Rs 9.8 millions ont finalement été dépensées.

Un autre point relevé par le directeur de l?audit concerne l?emploi d?un conseiller légal à temps partiel par le ministère à partir d?octobre 2002. Selon les registres du ministère, cet homme de loi n?a été présent que 20 jours ouvrables de février à octobre 2004. Il a cependant touché un salaire mensuel de Rs 40 960 pour la dernière année financière.

Les travaux de rehaussement à Rivière-du-Rempart valent Rs 33,6 millions. Le contrat avait été alloué à un entrepreneur dont il a été découvert par la suite qu?il était dans l?incapacité d?exécuter les travaux exigés, du moins selon le consultant engagé pour suivre leur déroulement. C?était fin 2003. Le ministère a par la suite demandé à l?entrepreneur de rembourser Rs 7,9 millions payées en avance. Le litige a été porté en cour.

L?audit note également que Rs 10,5 millions ont été payées à des consultants en 1997 pour la préparation des National Environmental Strategies. Rs 12,8 millions ont été dépensées pour une étude sur la conservation.D?autres études, dont les recommandations n?ont pas été mises en pratique, ont également été commandées. A l?instar de celle portant sur les risques environnementaux à Grand-Baie, au coût d?environ Rs 2,6 millions.

LOGEMENT

<B>Nonchalance?</B>

La responsabilité des 19 290 anciennes ?maisons CHA? (NdlR : Central Housing Authority) incombe à la Housing Management Unit (HMU) du ministère du Logement. Celui-ci collecte le loyer de ces maisons, pour un montant de Rs 10,1 millions pour l?année financière 2002-03. Ce chiffre descend à Rs 4,9 millions pour 2004-05, soit une baisse de 54 % sur une période de deux ans.

Il y a pire : pour les 19 290 locataires, seules 3 000 demandes de paiement de loyer ont été expédiées. En 2004, le ministère estimait la perte à environ Rs 25 millions. L?auditeur rapporte que le ministère avait décidé d?émettre des communiqués dans la presse, au lieu d?envoyer des réclamations pour le loyer.

La situation des revenus pour les terrains de l?Etat démontre des arriérés de presque Rs 7 millions pour l?année 2004-05. Mais même cette somme est inexacte car, des 177 cités, seules 89 ont été prises en compte.

La section des revenus de la HMU n?est pas encore informatisée. Le ministère avait pourtant décidé d?informatiser le département des finances depuis 1999. Ceci pour améliorer la gestion des anciennes maisons CHA, des dettes et de la collecte des revenus de ce département. En 2004, les équipements ont été achetés au coût d?un demi-million de roupies. En août 2005, ils ne sont toujours pas utilisés car le logiciel n?a pas encore été installé. Les commentaires de l?auditeur parlent d?eux-mêmes : ?Le retard de 6 ans pour exécuter le projet d?informatisation de la section finance du ministère démontre un manque d?engagement du ministère.? La réponse du ministère en dit plus long : ?Il y a eu des retards parce qu?il y a eu quelques problèmes techniques à régler. Ces problèmes seront résolus bientôt.?

NATIONAL DEVELOPMENT UNIT

<B>Mauvais travaux à l?école Idrice Goomany </B>

La National Development Unit (NDU) a retenu les services de consultants depuis janvier 2002 pour concevoir des projets, préparer les documents relatifs aux appels d?offres, et pour l?administration et la supervision de ses projets. Le rapport de l?audit note que 356 projets au coût de Rs 1,2 milliard ont été conçus, mais n?ont pas été attribués. Or les frais réclamés pour les services de consultant s?élèvent à Rs 12,5 millions. Ces projets ont augmenté sans tenir compte qu?un bon nombre ne serait pas réalisé à cause des contraintes budgétaires. L?audit avance que Rs 740 952 ont été déboursées en intérêts pour paiements en retard aux consultants.

Les travaux de rénovation de l?école gouvernementale Idrice Gommany ont été critiqués. Le contrat comprenant, entre autres, la construction de murs et de drains, a été alloué à quatre entrepreneurs et ils n?ont toujours pas été achevés. Or ils étaient censés prendre fin vers avril 2002. Un des entrepreneurs a refusé de terminer le travail en disant que des travaux additionnels ont été exigés de lui et un autre a déserté le site en soutenant que les conditions de travail sur place étaient trop difficiles. Le projet, évalué à Rs 1,7 million en septembre 2001, est finalement passé à Rs 11, 3 millions en juin 2005.

Par ailleurs, au chapitre ?poor quality of works?, le rapport fait mention qu?un des murs de l?école s?est effondré et un rapport technique a démontré que les constructions n?ont pas été faites conformément au plan établi. Il fait également part d?accumulations d?eau dans les projecteurs autour des terrains de foot et de volley et met en exergue une supervision inadéquate de ces projets.

ÉDUCATION

<B>Le Rabindranath Tagore Institute montré du doigt</B>

Le Rabindranath Tagore Institute à Ilot tient une place de choix au chapitre éducation. Le ministère des Infrastructures publiques est montré du doigt. La construction de cet établissement a été allouée le 22 juin 2001 à un entrepreneur pour la somme de Rs 176, 84 millions.

Première zone d?ombre : Rs 920 000 (Rs 800 000 + VAT) ont été payées à un architecte consultant qui devait prévenir des défauts dans la construction. Ce dernier a cependant été absent de toutes les réunions sur le site. ?Ce montant peut être considéré comme une dépense pour un service non rendu.?

Ensuite, les laboratoires, prévus pour 35 étudiants, ne peuvent en contenir que 20. Le design et la configuration du laboratoire pour le Home Economics n?ont pas satisfait les exigences de base du Mauritius Examinations Syndicate pour la tenue des examens pratiques. L?audit note également que certains travaux ont été ?totalement omis?. Des lumières et des équipements d?enregistrement n?ont tout simplement pas été livrés. La conséquence en est que des activités sur le podium ?sont impossibles ?. Au niveau de la Lecture room, il n?y a tout simplement pas de podium, alors qu?il devait y en avoir un. Des fuites ont également été remarquées au niveau de la toiture.

Le directeur de l?audit recommande de faire, sans délai, une évaluation des travaux non complétés ainsi que les travaux correctifs. Ce, pour faire de nouveaux appels d?offres.

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