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Amul se fraye un chemin sur le marché

7 janvier 2006, 00:00

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lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Le lait indien Amul tente d?imprimer sa marque sur le marché mauricien. La State Trading Corporation (STC) qui est l?importateur exclusif du produit, se dit satisfait de la vente sur le marché local.

La STC annonce qu?une nouvelle cargaison de 60 tonnes de lait indien sera bientôt disponible sur le marché. Quelque 150 tonnes de lait en poudre Amul ont déjà été écoulées dans le pays depuis que la STC en a commencé l?importation. «La vente se passe très bien. Nous proposons un prix compétitif au public. Nous étudions la possibilité d?importer d?autres produits laitiers de la même enseigne», indique Ranjit Soomarooah, General Manager de la STC.

Le lait Amul est fabriqué et distribué par la Gujarat Cooperative Milk Marketing Federation (GCMMF), une grande coopérative laitière en Inde. Un dirigeant de la société indienne sera bientôt à Maurice pour entreprendre des discussions avec la STC au sujet de l?approvisionnement en produits dérivés tels le yaourt, le fromage, la margarine et le ghee. La STC compte aussi explorer d?autres sources d?approvisionnement en Australie et en Argentine notamment.

Mais tout ne se passe pas dans la plus grande sérénité pour le lait Amul à Maurice. La STC est montée au créneau hier pour rassurer le public sur le fait que le lait Amul ne contient pas d?ingrédient et-ou d?additif qui soit d?origine non végétale. La STC réagissait à une information qu?elle juge erronée diffusée sur les ondes d?une radio privée hier matin. Information qui prenait à contre-pied une publicité d?Amul évoquant l?aspect «100% végétal» du produit.

La décision d?importer le lait indien s?inscrit dans une politique gouvernementale visant à rendre le marché du lait plus compétitif et éventuellement permettre aux consommateurs de bénéficier des produits de qualité à de meilleurs prix. Le gouvernement avait estimé que les importateurs réalisaient des marges excessives au détriment des consommateurs. Ce qui devait donner lieu à un bras de fer entre les opérateurs et les autorités. Celles-ci avaient dans un premier temps imposé une limite sur la marge des importateurs. Elles sont, par la suite, revenues sur leurs décisions.

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