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Alien & MIIB la science-fiction en vedette

20 mars 2004, 20:00

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Des créatures gluantes et vicieuses : en 1979, Ridley Scott a su créer un nouveau genre avec Alien. Depuis, la franchise se porte bien. Alien 4 : la Résurrection, réalisé par le Français Jean-Pierre Jeunet, le papa d?Amélie Poulain, a fait évoluer le genre et le personnage de Ripley, avec une réalisation soignée, des effets spéciaux réussis, signés Pitof, le réalisateur de Vidocq et l?humour noir propre au réalisateur. Alien 4 : la Résurrection à voir le samedi 27 mars à 21h40 sur la MBC1.

Alien 4 aurait pu être l?Alien de trop. Ressusciter Ripley aurait pu faire grincer des dents les fans les plus fidèles de la saga. Le scénario de ce quatrième volet, signé Joss Whedon, créateur et producteur de la série Buffy contre les vampires et Angel, ne déçoit pas. « Dans l?espace personne ne vous entend crier ». Désormais, l?Alien devient une affaire personnelle pour Sigourney Weaver. L?actrice revient sept ans plus tard, appâtée par un cachet de $ 14 millions. La croisade est passionnelle. Ripley, en rage contre ceux qui l?ont « ramenée», est en crise. Le personnage, à jamais lié à l?actrice permet à Sigourney Weaver d?exploiter toutes les dimensions que chacun des quatre réalisateurs de la saga a voulu lui infliger. A la fois maternelle, enragée, déterminée, le sergent Ellen Ripley n?a jamais été aussi époustouflante.

Jean-Pierre Jeunet habite son alien sans vouloir recopier Ridley Scott, James Cameron ou David Fincher. Le réalisateur a l?idée de faire plonger tout le casting en apnée. Poursuivi par l?Alien, le casting va devoir courir, nager et même grimper. 144 plans en images de synthèse viennent compléter le tableau lorsque les aptitudes humaines font défaut.

Alien 4 : La Résurrection, pousse encore plus loin la science-fiction. D?une grande cohérence thématique et visuelle, inventif et audacieux, malgré quelques scènes inutilement gore, Alien 4 : La Résurrection, confirme que la saga Alien, est une entité cinématographique à part entière.

Men in Black 2 (dimanche à 20h00 sur Canal +) est le second volet de la saga des hommes en noir. Sorti en 1997 sur les écrans, Men in Black suivait les aventures des agents K (Tommy Lee Jones) et J (Will Smith) confrontés à un redoutable alien. C?est un carton au box-office : près de $ 800 millions. En 2002, la situation a évolué. Serleena, une maléfique séductrice a pris l?apparence d?un top-model en lingerie fine, est prête à tout pour détruire la Terre. J a absolument besoin des services de K, son ancien partenaire qui n?a plus aucun souvenir des MIB et travaille dorénavant à la Poste. J va devoir par tous les moyens le faire sortir de sa retraite.

«J?adore l?Agent J», explique Will Smith. «Il est cool, il fait preuve de recul dans toutes les situations. Il a gagné en maturité, peut-être à cause des responsabilités. Il garde ce côté décontracté, un peu mode, jeune et curieux de tout.» Pour Tommy Lee Jones, l?agent K, «la clé de notre duo repose sur un mélange explosif. Je suis calme, cynique et plus âgé, et Will démarre au quart de tour. Le contraste entre les deux personnalités provoque un décalage souvent cocasse.» Comme pour le premier volet, Will Smith, également rappeur et compositeur, a signé le tube majeur de Men in black 2 : Nod ya head - Black suits comin.

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