Publicité

Air Mauritius offre 40 places à tarif réduit vers Rome

4 avril 2005, 00:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Ceux qui souhaitent assister aux funérailles de Jean Paul II, prévues mercredi, pourront le faire. La compagnie d?aviation nationale a fait le nécessaire pour qu?une quarantaine de places soit disponible sur le vol d?Air Mauritius qui quitte le pays ce matin à 8 h 30 en direction de Rome, a annoncé hier soir Joël Toussaint, responsable de la communication chez Air Mauritius.

Les billets seront vendus très tôt ce matin au comptoir de l?aéroport. Et les tarifs proposés seront moins chers que les vols normaux vers cette destination.

Ceux qui veulent acheter ces billets doivent obligatoirement avoir le visa de Schengen sur leur passeport. Ils pourront passer au moins une semaine à Rome. Air Mauritius a pris les mêmes dispositions pour la vente des billets à l?aéroport ce matin pour le vol à destination de Paris prévu à 8 h 45. Une dizaine de places est disponible. De là, explique Joël Toussaint, les Mauriciens pourront rallier Rome. Il en sera de même pour le vol en partance pour Londres prévu ce matin à 10 heures. Une vingtaine de places est disponible.

De nombreuses personnes auraient déjà pris contact avec la compagnie d?Air Mauritius pour savoir s?il y avait encore des places disponibles pour Rome. ?Parmi elles, il y a des catholiques mais aussi des non-catholiques qui ont signifié leur intention d?assister à ces funérailles?, précise Joël Toussaint.

La possibilité que le Premier ministre, Paul Bérenger assiste aux funérailles, à Rome, a été évoqué à l?hôtel du gouvernement samedi. Ce n?est qu?aujourd?hui qu?il sera fixé sur la question, a appris l?express hier soir. Il pourrait quitter le pays pour rallier Rome après la présentation du budget.

A Maurice, une messe de requiem sera dite à la cathédrale St-Louis mercredi à 10 heures par Mgr Maurice Piat. Maurice observe un deuil de trois jours, avec le quadricolore en berne sur tous les bâtiments publics.

Le gouvernement a fait un appel au secteur privé pour qu?il en fasse autant.

Publicité