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Affaire MITD : Preety Chedumbrum persiste et signe

3 octobre 2013, 09:16

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Affaire MITD : Preety Chedumbrum persiste et signe

 

Elle a confirmé que la carte SIM qui aurait été utilisée par Narain Chedumbrum pour communiquer avec l’élève du MITD était enregistrée à son nom. Preety Sham Chedumbrum a été interrogée hier, mercredi 2 octobre, sur les allégations de détournement de mineure qu’elle a faites contre son époux. Elle devrait de nouveau être entendue la semaine prochaine.
 
Preety Sham Chedumbrum campe résolument sur ses positions. Elle a été interrogée hier, mercredi 2 octobre, par le Central Criminal Investigation Department (CCID), qui enquête sur ses allégations de détournement d’une élève mineure du Mauritius Institute of Training and Development (MITD) par son époux Narain Chedumbrum, dit Rishi. La jeune femme a maintenu les éléments contenus dans son affidavit accompagnant sa demande de divorce.
 
Cette enquête a été ouverte par le CCID à l’issue d’un Fact-Finding Committee qui n’a rien découvert de compromettant dans la relation entre le moniteur d’éducation physique et son élève, âgée de 14 ans au moment des faits. Elle fait suite à une plainte d’un responsable du MITD, qui estime que ces allégations ont terni l’image et la réputation de l’institution.
 
En présence de son avocat, Preety Sham Chedumbrum a confirmé que la carte SIM qui aurait, selon elle, été utilisée par son mari pour échanger plus de 2 000 SMS avec l’adolescente était enregistrée à son nom. Elle a également indiqué que certains appels ont été passés à partir de son numéro par son ex-mari aux ministres de l’Éducation et de la Sécurité sociale, Vasant Bunwaree et Sheila Bappoo, lorsque ces allégations ont fait l’objet d’une enquête par le MITD. L’enseignant avait été l’agent politique de ces ministres lors des dernières élections législatives.
 
À l’issue de cinq heures d’interrogatoire, Preety Sham Chedumbrum a pu rentrer chez elle. Elle devra de nouveau être entendue, sans doute «under warning», la semaine prochaine.
 
Jusqu’ici, suite à la plainte du MITD, une enseignante et la psychologue de l’institution, à savoir Sudha Singh et Pascale Bodet, ont été inculpées de complot et d’usage de faux. Elles sont soupçonnées d’avoir manipulé des rapports après des entretiens avec l’adolescente en présence de sa mère, en mai dernier.
 

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