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Affaire MITD: la police n’a pas eu l’autorisation de consulter les SMS, dit Ramgoolam
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Affaire MITD: la police n’a pas eu l’autorisation de consulter les SMS, dit Ramgoolam
Pourquoi la police ne s’est-elle pas intéressée aux 3 500 appels et SMS échangés entre le professeur d’éducation physique du Mauritius Institute of Training and Development (MITD) et une élève dans l’affaire de pédophilie alléguée au sein de l’établissement ? Le Premier ministre, Navin Ramgoolam, s’en est brièvement expliqué.
Le chef du gouvernement a affirmé, dans une déclaration à la presse dimanche après-midi 19 mai, à Phoenix, que la police était au courant de cette affaire. Cependant, a-t-il expliqué, elle n’a pas obtenu un ordre d’un juge pour pouvoir consulter le contenu des appels et des échangés via SMS entre le prof du MITD et une élève de l’institution. «Apparemment la police a demandé, mais n’a pas obtenu (l’ordre d’un juge)», devait-il dire, avant d’ajouter qu’une telle autorisation «prend du temps».
Le scandale de pédophilie alléguée a débouché sur une autre polémique depuis la révélation, mardi à l’Assemblée, par le Premier ministre du nombre de 3 500 appels et SMS échangés entre le prof et l’élève. L’opposition a longuement commenté cette affaire qui pour le ministère de l’Education est classée depuis qu’un récent comité d’enquête a blanchi le prof.
Le leader du MSM, Pravind Jugnauth avait fait état de nombreux appels et SMS échangés dans sa déposition aux Casernes centrales sur l’affaire MITD. Navin Ramgoolam a affirmé que la police en était au courant déjà.
D’autre part, pour ce qui est du retard de la publication du rapport du Pay Research Bureau (PRB), le Premier ministre a affirmé qu’il a lui-même reçu tardivement jeudi le rapport.
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