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Maltraitance alléguée: «Les méthodes pour capturer le chien n’ont pas causé de fractures»
13 août 2015, 14:04
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Maltraitance alléguée: «Les méthodes pour capturer le chien n’ont pas causé de fractures»
Les blessures de l’animal n’ont pu être causées par le filet et la laisse utilisés par les officiers de la Mauritius Society for Animal Welfare (MSAW). «Il n’y a pas de signe de traumatisme à la tête et au cou», affirme le Dr Alain Ignace, vétérinaire, qui a ausculté la chienne capturée mardi dans un collège à Forest-Side. Il intervenait à la suite d’une visite du ministre de l’Agro-industrie, Mahen Seeruttun, dans les locaux de la MSAW, le jeudi 13 août.
Selon le vétérinaire, la chienne souffre de multiples fractures, notamment au pelvis et à la patte avant droite, causées probablement par un accident de la route. Elle se serait ensuite réfugiée dans la cour du collège, déclare le Dr Alain Ignace. Il devait souligner que lors de l’opération menée sur la chienne, ses collègues et lui ont constaté que les fractures avaient commencé à cicatriser. Ce qui prouve, selon lui, que ces blessures ne sont pas récentes mais remontent à «environ sept à 14 jours».
«Il n’y a pas eu de maltraitance comme telle», insiste le vétérinaire. Il explique que les méthodes utilisées par les officiers de la MSAW «n’auraient jamais pu causer de telles fractures». Et au ministre Mahen Seeruttun d’ajouter que la personne qui s’est chargée de la capture de l’animal a agi selon les normes établies.
Le ministre Seeruttun concède cependant qu’il faut revoir la façon dont les chiens errants sont capturés ainsi que l’infrastructure de la MSAW et son personnel. Il prévoit une campagne de sensibilisation du public ainsi qu’une campagne massive de stérilisation. Cette dernière débutera en septembre. Des vétérinaires du privé ont été appelés en renfort.
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