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Suicide d’une élève: la directrice du Hindu Girls’ devant l’Ombudsperson for children
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Suicide d’une élève: la directrice du Hindu Girls’ devant l’Ombudsperson for children
Elle clame son innocence. Padma Seewooraz, la directrice du Hindu Girls’ College, rejette en bloc les allégations de «harcèlement» généralisé faites à son encontre après le suicide de Mahima Joory, une élève de cet établissement. Après avoir été interrogée par la police et des officiers de la Private Secondary Schools Authority (PSSA), la semaine dernière, elle devrait, cette fois, s’expliquer devant l’Ombudsperson for children. Convoquée par cette instance, elle devrait s’y rendre demain, mardi 23 septembre.
«Ma cliente n’a rien à voir avec le suicide», soutient l’avocat de Padma Seewooraz, Me Prakash Bheeroo. «Elle n’a rien fait de mal», ajoute-t-il.
En attendant, les proches de Mahima Joory, 13 ans, ne souhaitent qu’une chose : que la lumière soit faite sur les circonstances ayant poussé la jeune fille à mettre fin à ses jours. «On veut la vérité», clament-ils. Mais, disent-ils, ils ne veulent pas brusquer les choses. «Il n’y a pas de preuve, à ce jour, qui indique que Mahima ait été humiliée. La famille n’envisage pas de poursuites. Du moins pour le moment. Nous attendons des preuves concrètes incriminant la directrice», indique Pravin, l’oncle de l’adolescente.
«Il va falloir situer les responsabilités avant d’envisager des poursuites. Je vais suivre les différentes enquêtes», souligne, de son côté, Me Viren Ramchurn, dont les services ont été retenus par la famille Joory. Et de poursuivre : «La famille veut connaître les circonstances qui ont poussé Mahima à se suicider. C’était une famille soudée. La fin tragique de Mahima doit servir d’exemple.»
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